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Mondial de basket: les Bleues faciles contre la Corée malgré un retard à l'allumage

La Française Marine Johannes lors du match face au Canada aux JO de Rio le 16 août 2016
La Française Marine Johannes lors du match face au Canada aux JO de Rio le 16 août 2016 La Française Marine Johannes lors du match face au Canada aux JO de Rio le 16 août 2016 AFP/Archives
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Paris (AFP)

Malgré un léger retard à l'allumage, les basketteuses françaises, portées par Marine Johannes (19 points), ont parfaitement débuté leur Championnat du monde, en venant facilement à bout des Coréennes 89 à 58, samedi à Tenerife (Espagne).

Les triples vice-championnes d'Europe en titre vont monter en puissance dans cette première phase de groupe, avec un deuxième match dimanche (18h30 françaises) contre la Grèce, puis une probable rencontre décisive pour la première place contre le Canada mardi (21h30).

"On a eu du mal à rentrer dans le match, on s'en doutait un petit peu, mais on a su réagir. Il faut que l'on continue sur cette lancée", a expliqué l'arrière tricolore Marine Johannes au micro de Canal + à l'issue du match.

Cet affrontement contre la Corée avait tout d'un piège pour les Françaises, face à une équipe et un style de jeu qu'elles n'ont que très peu l'occasion de jouer.

Dans les premières minutes du match, ce sont ainsi les Coréennes qui ont profité des largesses défensives françaises pour prendre créer le premier écart (19-10, 8e). "Il fallait que l'on fasse attention, notamment dans le repli défensif", a reconnu la capitaine française Endy Miyem à la pause au micro de Canal +.

Une fois les réglages défensifs réalisés, les Françaises ont fait parler leur domination physique, à l'image des contres de Sandrine Gruda, ou des innombrables rebonds (50!) en leur faveur.

Et comme dans les matches de préparation, l'écart à la mi-temps a été assuré par Johannes, tireuse en série à trois points -- quatre sur cinq en l'espace de cinq minutes, pour rentrer au vestiaire avec une marge de douze points (43-31).

Grâce à un match plié bien avant la fin, la sélectionneuse française a pu faire tourner un peu son effectif, pour ne pas trop tirer sur son cinq de base --Epoupa, Miyem, Gruda, Johannes, Tchatchouang-- dans un format de compétition très serré de neuf jours.

"Tout le monde a pu participer, c'est aussi ça notre force. On a un groupe de douze joueuses et tout le monde va jouer dans cette compétition", a conclu Johannes.

Aux Canaries, les Françaises visent un premier podium mondial depuis la médaille de bronze de 1953.

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