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Le Premier ministre japonais prêt à "un nouveau départ" avec la Corée du Nord

À la tribune de l'ONU, le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est dit prêt à une rencontre avec le leader nord-coréen Kim Jong-un.
À la tribune de l'ONU, le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est dit prêt à une rencontre avec le leader nord-coréen Kim Jong-un. Stephanie Keith, AFP

Le Premier ministre japonais s'est dit ouvert, mardi, à une rencontre avec le leader nord-coréen. Une occasion selon lui de résoudre l'épineux problème des enlèvements de citoyens japonais par la Corée du Nord dans les années 1970 et 1980.

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Après avoir longtemps prôné une ligne dure envers le régime de Pyongyang, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a fait un pas, mardi 25 septembre, en direction du leader nord-coréen. Lors de l'Assemblée générale de l'ONU, il a assuré être prêt à "un nouveau départ" et à une rencontre avec Kim Jong-un. Une ouverture qui s'inscrit dans la lignée du sommet historique entre le dirigeant nord-coréen et le président américain Donald Trump, en juin.

Au cœur des préoccupations de Shinzo Abe : l'enlèvement de citoyens japonais par la Corée du Nord dans les années 1970 et 1980, un sujet particulièrement sensible pour l'opinion publique nippone. "Pour pouvoir résoudre le problème des enlèvements, je suis également prêt à mettre fin à la méfiance mutuelle avec la Corée du Nord, prendre un nouveau départ et rencontrer en face-à-face le président Kim Jong-un", a déclaré Shinzo Abe lors de son intervention à l'ONU, en précisant que rien n'était encore en préparation.

La Corée du Nord est accusée d'avoir kidnappé des dizaines de citoyens japonais il y a une quarantaine d'années pour permettre aux espions du régime de se familiariser avec la culture et la langue japonaises. L'ancien Premier ministre japonais Junichiro Koizumi s'était rendu deux fois en Corée du Nord pour rencontrer le père du dirigeant actuel, Kim Jong-il, à ce sujet. En 2002, la Corée du Nord avait avoué l'enlèvement de 13 Japonais. Cinq d'entre eux avaient ensuite été autorisés à rentrer au Japon, Pyongyang affirmant que les huit autres étaient morts, mais sans fournir de preuves, ce qui n'avait pas convaincu Tokyo.

Avec AFP

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