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Dans la presse

"Un an après l'émergence de #MeToo, c'est toujours 'parole contre parole'"

France 24

Dans la presse, ce jeudi 27 septembre, les réactions en dessins à l'audition, prévue dans la journée devant le Sénat américain, d'une femme accusant le candidat de Trump à la Cour suprême d'agression sexuelle, des témoignages de prêtres sur les scandales de pédophilie dans l'Église catholique, la visite d'Emmanuel Macron aux Antilles, et un poulpe violent.

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Dans la presse, ce jeudi matin, l’audition à venir par le Sénat américain de Christine Blasey Ford, qui accuse le candidat de Donald Trump à la Cour suprême, Brett Kavanaugh, d’agression sexuelle.

On a beaucoup parlé, sur France 24, des enjeux politiques de cette audition, des dénégations du juge Kavanaugh et de l’évolution de de la stratégie de Donald Trump. Le président a d’abord soutenu mordicus son candidat, avant de sembler commencer à le lâcher. Cette affaire inspire évidemment les dessinateurs de presse outre-Atlantique. Dana Summers, par exemple, montre un téléspectateur devant le poste, où le présentateur annonce que "le programme diffusé est classé X en raison de son contenu sexuel explicite et son langage offensant". "Chérie, c’est l’heure des infos", prévient le personnage, dans une allusion à la multiplication, ces dernières semaines, des scandales sexuels aux États-Unis, alors qu'une autre femme a accusé cette semaine Brett Kavanaugh d'avoir fait partie, dans sa jeunesse, d'un groupe de garçons qui tentaient de faire boire ou droguer des filles pour abuser d'elles.

Ces témoignages d’agressions sexuelles sont nés dans le sillage du mouvement #MeToo. Depuis qu’a éclaté l’affaire Weinstein, il y a maintenant bientôt un an, des centaines de femmes ont commencé à raconter publiquement le harcèlement et les viols subis, parfois des années auparavant. Et pourtant, dénonce Jim Morin, malgré ces dizaines et dizaines de témoignages, dans l’affaire Kavanaugh comme dans d’autres, c’est toujours "parole contre parole", "he said - she said". "Et elle... et elle… et elle aussi a dit : écoutez-vous vraiment ?», interpelle le dessinateur duMiami Herald.

Multiplication, aussi, ces derniers mois, des scandales de pédophilie au sein de l'Église catholique, une réalité douloureuse pour beaucoup de prêtres. À l’occasion d’une retraite pour les prêtres du monde entier, le journal français La Croix s’est rendu dans l’Ain, dans l’est de la France, pour comprendre comment ces prêtres vivent cette "période douloureuse". Certains d’entre eux connaissaient un prêtre français dont les obsèques sont célébrées ce jeudi, un homme qui s’est suicidé après avoir été accusé par une femme de comportements indécents et d’avoir agressé sexuellement sa fille majeure. Si la plupart d’entre eux se disent "profondément affectés" par ces scandales, si plusieurs font part de leur peur d’être soupçonnés et disent redoubler de vigilance dans leur attitude à l’égard des fidèles (ne jamais s’isoler avec un enfant, mais aussi se retenir de poser une main sur l’épaule après une confession, voire hésiter à prendre dans ses bras ses propres neveux et nièces), aucun ne remet toutefois en cause le célibat des prêtres, qu’une partie de l’opinion publique perçoit comme étant pour beaucoup dans le phénomène de la pédophilie dans l’Église.

Toujours en France, aux Antilles, Emmanuel Macron débute une visite de quatre jours. Libération annonce une visite "qui promet d’être mouvementée" et qui débute en Martinique, où l’attendent les victimes du chlordécone, cet insecticide épandu dans les bananeraies jusqu’au début des années 1990 et dont les effets dévastateurs sur la santé risquent de se faire sentir pendant près de six siècles, selon les scientifiques. Vendredi, en Guadeloupe, ce sont les riverains des côtes infestées d’algues nauséabondes et toxiques, les sargasses, qui ne manqueront sans doute pas de manifester leur impatience devant le président, qui est attendu samedi sur l’île de Saint-Martin, où l’attendent de pied ferme des parents d’élèves vent debout face à la trop lente reconstruction des salles de classe, dévastées, l’année dernière, par l’ouragan Irma. Libé, qui ironise, au passage, sur le refus de l’Élysée de répondre à une seule et unique question concernant ce voyage, "la jugeant sans doute sensible" : Emmanuel Macron a-t-il prévu de se recueillir sur la tombe de Johnny Hallyday à Saint-Barthélémy, où il se rendra avant de regagner Paris ?

Puisque nous en sommes à la rubrique "destinations lointaines", je vous propose, pour terminer, de jeter un cil au site Stuff, qui raconte la mésaventure pas commune d’un kayakiste néo-zélandais, qui s’est retrouvé au beau milieu d’une bagarre entre un phoque et un poulpe, qui lui a administré, au passage, une gifle retentissante... et tentaculaire.

 

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