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REVUE DE PRESSE

"Quand #MeToo débarque en Inde"

France 24

Dans la presse, mercredi 10 octobre, la création d’un ministère de la Prévention du suicide au Royaume-Uni, l’émergence du mouvement #MeToo en Inde, une mère dévouée. Et une grosse ourse.

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Dans la presse, mercredi matin, cette initiative inédite au Royaume-Uni, où un "ministère de la Prévention du suicide" vient d’être créé.

 

Dans un pays où 4 500 personnes s’ôtent la vie chaque année, soit plus de 12 par jour, et où le suicide est la première cause de mortalité chez les hommes de moins de 45 ans, la lutte contre ce phénomène est un "défi", selon The Daily Mail. La tâche de ce nouveau ministère sera d’œuvrer en faveur de la prévention et contre la stigmatisation des personnes souffrant de troubles mentaux, tels que la dépression et l’anxiété. Des maladies auxquelles l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS, veut d’ailleurs sensibiliser l’opinion, en cette "Journée mondiale de la santé mentale".

 

Le fléau du suicide touche aussi l’Inde, où vivent 37 % des femmes qui se suicident dans le monde. C’est ce qu’annonçait récemment la revue scientifique britannique The Lancet, en expliquant en partie ce phénomène par le poids des mariages précoces et arrangés, des maternités précoces, de la violence domestique et de la dépendance économique des femmes. Mais les choses seraient-elles en train de changer ? D’après The Guardian, un an après l’émergence du mouvement #MeToo, la mobilisation commencerait à toucher l’Inde, où plusieurs personnalités du monde du spectacle et des médias ont été mis en cause publiquement pour des faits d’abus ou de harcèlement sexuel présumés.

L’actrice Tanushree Dutta, notamment, a formellement déposé une plainte, samedi dernier, contre la star Nana Patekar, qu’elle avait déjà accusée il y a dix ans d’avoir eu une conduite déplacée sur le tournage d’un film. Une plainte qui lui aurait valu des"menaces violentes" du parti d'extrême droite Maharashtra Navnirman Sena la mettant au centre d’une "campagne de dénigrement" sur les réseaux sociaux. Selon The Times of India, la réalisatrice Vinta Nanda accuse quant à elle l’acteur Alok Nath de l’avoir violée il y a près de 20 ans. Elle dit avoir finalement eu le courage d’énoncer publiquement ces accusations après la plainte déposée par Tanushtree Dutta.

 

C’est dans ce contexte qu’une mère a lancé aux États-Unis le hashtag #HimToo (Lui aussi), pour plaindre son fils qui aurait selon elle "peur de sortir avec des filles" depuis l’émergence de #MeToo. "Ceci est MON fils, il est sorti premier de son camp d'entraînement militaire. C'est un gentleman qui respecte les femmes. Il refuse d'aller à des rencards seul à cause de ce climat actuel où les féministes radicales font flotter les fausses accusations d'agression sexuelle", a tweeté cette mère, photo de son rejeton à l’appui, d’après Vox. Un message qui a immédiatement déclenché le torrent de moqueries et de détournements attendus. Je partage avec vous celui qui m’a le plus amusée. "Ceci est MON soleil. Il est sorti premier du système solaire. C'est une étoile qui respecte les planètes. Il refuse d'aller dans des orbites tout seul parce que sa force gravitationnelle est si forte qu'il explosera un jour ! #HimToo". 

C’est un beau bébé qui fait sans doute elle aussi la joie de sa maman. Gizmodo nous apprend que l’ourse Beadnose a remporté la compétition annuelle du Parc national de Katmai, en Alaska, la "Fat bear week", la semaine des gros ours. Une "compétition" où le public est invité chaque année à voter pour l’ours qui aura pris le plus de poids avant la saison d’hibernation. Durant cette période, les ours entrent dans un état appelé hyperphagie, ils mangent presque sans arrêt, ce qui peut engendrer un gain de poids de 180 à 230 kg sur une période de quatre mois environ.

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