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Mort de l'opposant Alban : l'ambassadeur du Venezuela en France convoqué

Le cercueil de Fernando Alban entouré par des membres de l'Assemblée nationale vénézuélienne, le 9 octobre 2018 à Caracas.
Le cercueil de Fernando Alban entouré par des membres de l'Assemblée nationale vénézuélienne, le 9 octobre 2018 à Caracas. Juan Barreto, AFP

L'ambassadeur du Venezuela à Paris a été convoqué au ministère français des Affaires étrangères après la mort lundi en prison à Caracas de l'opposant vénézuélien Fernando Alban.

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Paris veut des éclaircissements sur le décès en prison à Caracas de l'opposant vénézuélien Fernando Alban. Après sa mort lundi, l'ambassadeur du Venezuela à Paris a été convoqué jeudi 11 octobre au ministère français des Affaires étrangères.

Le gouvernement français a exprimé sa volonté que "la lumière soit faite sur ce décès au travers d'une enquête impartiale et indépendante", selon le communiqué du Ministère. La France ajoute qu'"il est de la responsabilité de tout État d'assurer l'intégrité physique et la santé des détenus. Elle réitère son appel à la libération pleine et entière de tous les prisonniers politiques et au respect des libertés fondamentales au Venezuela".

>> À voir sur France 24 : " L'INFO ÉCO - Les appartements fantômes de Caracas"

Suicide ou assassinat?

La mort de Fernando Alban est un suicide pour les autorités vénézueliennes, tandis que l'opposition dénonce un assassinat. Il avait été emprisonné vendredi 5 octobre, accusé d'avoir participé à une attaque présumée aux drones explosifs contre le président Nicolas Maduro en août.

Lundi, il "a demandé à aller aux toilettes et une fois là-bas, il s'est jeté dans le vide du dixième étage", a affirmé le procureur général Tarek William Saab, qui a annoncé une enquête approfondie.

Les relations entre la France et le Venezuela se sont dégradées, Paris ayant dénoncé la "dérive autoritaire" du gouvernement de Nicolas Maduro, tandis que Caracas accuse notamment la France chercher à promouvoir "un changement de gouvernement par la force" après le soutien français à l'initiative de six pays en vue de de réclamer une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur de possibles crimes contre l'humanité commis selon eux par le gouvernement vénézuelien.

>> À voir : "FOCUS - À la frontière entre le Venezuela et la Colombie, l'exode à tout prix"

Avec AFP

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