Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Crise politique en Algérie : l'étau se resserre autour du président de l'Assemblée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La colère de Jean-Luc Mélenchon face aux perquisitions divise sur la toile

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit/UE : la peur du vide ?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Avec "Forte", Salim Saab rend hommage aux femmes artistes du monde arabe

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Festival Lumière de Lyon : Jane Fonda à l’honneur

En savoir plus

FOCUS

La frontière irlandaise, pierre d'achoppement du Brexit

En savoir plus

FACE À FACE

Macron - Mélenchon : l'art de la dramatisation

En savoir plus

L’invité du jour

Valentine Colasante : "Danseuse étoile, c’est une forme de liberté"

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Marché des satellites : la concurrence des géants du numérique

En savoir plus

Moyen-Orient

Moscou exige le départ des Casques blancs d’Idleb en Syrie

© Anas Al-Dyab, AFP | Des Casques blancs syriens lors d'une intervention après un bombardement à Idleb en Syrie, le 7 septembre 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/10/2018

Lors d'une réunion du Conseil de sécurité jeudi, les Russes ont demandé le départ des Casques blancs d'Idleb en Syrie, qu'ils suspectent d'aide aux terroristes. Une position vivement critiquée par Washington, Londres et Paris.

"Les terroristes doivent partir." La Russie a réclamé aux Occidentaux, jeudi 11 octobre, de faire sortir d'Idleb et de la Syrie les Casques blancs, affirmant qu'ils représentent une "menace".

"Ce n'est pas une bonne idée de les garder au sein de la société", a déclaré le représentant russe, lors d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité. Ces propos ont été rapportés par un diplomate s'exprimant sous couvert d'anonymat après la rencontre. "Sortez-les des zones où ils sont, notamment à Idleb", a ajouté le représentant russe, selon un autre diplomate s'exprimant également sous couvert d'anonymat.

La Russie ne considère pas les Casques blancs présents dans les zones rebelles comme des secouristes et les a déjà accusés plusieurs fois dans le passé d'être liés à des groupes terroristes.

>> À voir : Vaste opération d'évacuation des Casques blancs vers Israël

Vives critiques de Washington, Londres et Paris

Selon plusieurs sources diplomatiques, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont réagi en rejetant des "informations mensongères". "Ce sont des accusations scandaleuses et fausses. Les Casques blancs font partie d'organisations humanitaires et la Russie continue de colporter de fausses informations", a affirmé le représentant américain, selon ces sources.

"Rien de ceci n'est vrai, ces insinuations sont absurdes, arrêtons de faire perdre son temps au Conseil de sécurité", a renchéri le représentant britannique. "Désinformation, ces civils sauvent des centaines de personnes", a lancé de son côté le représentant de la France, à en croire les mêmes sources. D'autres membres européens du Conseil de sécurité se seraient aussi inscrits en faux contre les accusations russes, soulignant la nécessité "de protéger les travailleurs humanitaires" en Syrie.

>> À lire : Netflix, Hollywood, prix Nobel... mais qui sont les Casques blancs syriens ?

La demande de la Russie aux Occidentaux survient alors qu'une zone tampon prévue dans la province d'Idleb en Syrie a été vidée cette semaine des armes lourdes des groupes rebelles et jihadistes. En vertu d'un accord russo-turc conclu le 17 septembre, les jihadistes doivent désormais quitter cette même zone tampon d'ici lundi.

Avec AFP

Première publication : 12/10/2018

  • SYRIE

    Près d'Idleb, les rebelles retirent leurs armes lourdes mais restent mobilisés

    En savoir plus

  • SYRIE

    Accord russo-turc à Idleb : une application incertaine

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Biens mal acquis" : l'oncle de Bachar al-Assad traîne un élu parisien et un journaliste en justice

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)