Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

ICI L'EUROPE

Jean-Claude Juncker : "Nous entretenons des relations difficiles avec l’administration Trump"

En savoir plus

FOCUS

23 millions de candidats, 127 000 postes : Indian Railways recrute !

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Enrico Letta : "Aucun accord de Brexit ne peut réunir une majorité au Parlement britannique"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

François Durpaire et nos ancêtres pas si Gaulois

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Manou Gallo, un nouvel album groove et funk à la sauce ivoirienne

En savoir plus

Pas 2 Quartier

Lille: Ryad le jardinier, le bio au quartier

En savoir plus

L’invité du jour

Riad Sattouf : "La BD est le moyen d'expression le plus puissant"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Daniel Kretinsky, le milliardaire tchèque à l'assaut de la presse française

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Agriculteurs "à la mer, pour prendre du champ"

En savoir plus

Amériques

Des milliers de Honduriens poursuivent leur marche vers les États-Unis malgré les menaces de Trump

© Pedro Pardo, AFP | Des migrants honduriens sur la route reliant Ciudad Hidalgo à Tapachula, État de Chiapas, Mexique, le 21 octobre 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/10/2018

Environ trois mille Honduriens ont repris, dimanche, leur marche vers les États-Unis depuis la ville de Ciudad Hidalgo, dans le sud du Mexique, tandis qu'un millier d'autres attendaient sur un pont de pouvoir entrer légalement dans le pays.

Rien n'arrêtera la "caravane" de migrants. Environ trois mille Honduriens ont poursuivi dimanche 21 octobre leur marche à travers le Mexique vers les États-Unis, défiant le président américain Donald Trump, qui a assuré que tout était prêt pour "arrêter l'assaut" de ces migrants.

Les autorités mexicaines étaient parvenues à bloquer jeudi cette "caravane" qu'elles estiment à plus de 4 000 personnes, mais de nombreux migrants sont entrés illégalement dans le pays par le fleuve Suchiate séparant le Mexique du Guatemala.

Un commandant de la police fédérale a précisé à l'AFP qu'environ 3 000 personnes marchaient dans cette "caravane" du côté mexicain, en direction de Tapachula. Le groupe de migrants était escorté par des policiers locaux et survolé par un hélicoptère.

La caravane est finalement arrivée en fin de journée à Tapachula après avoir marché sept heures et parcouru 38 km sans interruption. Cette marche vers les États-Unis avait débuté une semaine auparavant à San Pedro Sula, dans le nord du Honduras, après un appel sur les réseaux sociaux relayé par un ex-député hondurien.

Plus de 600 demandes d'asile au Mexique

Jeudi, le président américain avait menacé de fermer la frontière avec le Mexique si les autorités ne bloquaient pas l'avancée de la "caravane". Il avait ensuite félicité le Mexique pour sa fermeté. Mais au même moment Mexico décidait de laisser passer des femmes et des enfants.

Selon un décompte de l'AFP, environ un millier de migrants se trouvaient dimanche toujours bloqués sur le pont frontalier, espérant pouvoir entrer légalement au Mexique. La veille, les autorités mexicaines avaient déjà ouvert leur frontière à des femmes et enfants qui ont ensuite été conduits dans un refuge et ont affirmé avoir reçu 640 demandes d'asile. Plus de 300 personnes ont renoncé et accepté de retourner dans leur pays à bord des bus mis à leur disposition par le Guatemala.

Le Honduras est l'un des pays les plus violents du monde, avec un taux annuel de 43 homicides pour 100 000 habitants. Sept Honduriens sur dix vivent dans la pauvreté, selon la Banque mondiale. Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite de remonter vers les États-Unis, selon des chiffres de l'ONU.

Avec AFP

Première publication : 22/10/2018

  • "CARAVANE" DE MIGRANTS

    Des milliers de migrants du Honduras défient Trump et font route vers les États-Unis

    En savoir plus

  • MEXIQUE

    La "caravane" de migrants honduriens bloquée à la frontière Guatemala-Mexique

    En savoir plus

  • HONDURAS

    Honduras : l'opposition dans la rue pour la prise de fonction du président

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)