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Dans la presse

Caravane des migrants : Trump "ne fait qu'empirer les choses"

France 24

Dans la presse ce 23 octobre, la caravane de migrants honduriens poursuit sa route à travers le Mexique, direction les États-Unis. Une crise humanitaire scrutée par les presses américaine et mexicaine qui mettent en garde contre une instrumentalisation politique. Le Mexique est loin d'être un exemple en matière d'accueil des migrants et Trump ne fait qu'aggraver le problème.

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La presse mexicaine suit pas à pas le périple de la caravane de migrants qui fait route vers les États-Unis. La Vanguardia titre sur des candidats à l’asile en Amérique, toujours plus nombreux : 14 000 attendent déjà à la frontière avec le Guatemala. El Pais publie la photo de Mario, 12 ans, enfant solitaire au milieu de cette foule qui avance, devenu le symbole de cette caravane. Ces migrants bénéficient du laisser-passer des autorités mexicaines, qui ont décidé de tenir tête à Donald Trump. Dans son édito, le journal 24 Horas estime que cette caravane donne l’opportunité au gouvernement du président Enrique Pena Nieto de prouver sa supériorité morale au niveau international face aux États-Unis, mais encore faut-il que la réponse soit exemplaire en terme de droits de l’Homme. El Universal pointe du doigt un gouvernement mexicain qui a perdu toute humanité et sans légitimité morale après avoir systématiquement maltraité depuis des années les migrants d’Amérique centrale.

La caravane de migrants s’est invitée dans la campagne des midterms aux États-Unis, rapporte le New York Times. Le président américain dénonce des terroristes infiltrés, parle d’urgence nationale et suscite aussi les critiques. Dans son édito, le Washington Post tacle un président qui croit pouvoir en retirer un avantage politique, mais dont les décisions "ne font qu’empirer les choses".

La France fait également face à une crise migratoire, selon Le Figaro. Les refoulements des migrants passés par l’Espagne ont augmenté de 60 % depuis janvier dans les Pyrénées-Orientales. Face à ces migrants venus des côtes marocaines, les syndicats de réclament plus d’effectifs.

Au Brésil, le second tour de la présidentielle a lieu dimanche 28 octobre, avec un candidat d’extrême droite toujours grand favori. Une première place que certains contestent aujourd’hui devant la justice. Les "fake news" sont passées par là. À la une de la Folha de Sao Paulo, la polémique est loin d’être retombée. Facebook a fermé plusieurs faux comptes et des pages de soutien à Bolsonaro.

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