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Migrants honduriens : 800 militaires américains déployés à la frontière avec le Mexique

Des membres de la garde nationale surveillant la frontière avec le Mexique, le 11 avril 2018.
Des membres de la garde nationale surveillant la frontière avec le Mexique, le 11 avril 2018. Loren Elliott, Reuters (archives)

Les migrants honduriens ont repris, jeudi, leur périple depuis Mapastepec, dans le sud du Mexique. Ils se dirigent toujours vers les États-Unis qui s'apprêtent à déployer 800 militaires à la frontière.

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Alors que des milliers de migrants partis du Honduras marchent en direction des États-Unis, le Pentagone va déployer quelque 800 militaires supplémentaires à la frontière avec le Mexique.

Ces troupes de l'armée régulière, qui pourraient être envoyées depuis plusieurs bases militaires du pays, viendront renforcer les plus de 2 000 réservistes de la Garde nationale déjà sur place depuis le printemps. Le ministre américain de la Défense, Jim Mattis, doit officialiser jeudi le nouveau déploiement, a précisé un responsable du Pentagone à l’AFP.

Les renforts comprendront des médecins et des ingénieurs et apporteront principalement un soutien logistique et matériel, dont des tentes et des véhicules.

Les milliers de migrants se trouvent, eux, à plus de 3 000 km de la frontière.

"Ils seront stoppés!"

"Les lois adoptées par les démocrates font qu'il est difficile pour nous de stopper des gens à la frontière", avait auparavant tweeté Donald Trump jeudi matin. "J'envoie l'armée pour cette urgence nationale. Ils seront stoppés !".

Le président américain avait annoncé en avril qu'il enverrait jusqu'à 4 000 membres de la Garde nationale à la frontière Sud des États-Unis. Mais seulement un peu plus de 2 000 hommes avaient finalement été déployés dans la région, où ils opèrent principalement dans un rôle de soutien afin de décharger les gardes-frontière.

Corps de réserve de l'armée américaine, la Garde nationale est déjà intervenue à la frontière en 2010, sur ordre de Barack Obama, ainsi qu'en 2006-2008 sous George W. Bush. À chaque fois, le déploiement a duré environ un an.

Avec AFP

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