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FRANCE

Un projet d'"action violente" contre Macron déjoué

© François Mori, pool, AFP | Emmanuel Macron quitte Les Éparges (Meuse), le 6 novembre 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/11/2018

Six personnes soupçonnées de préparer une action violente contre Emmanuel Macron ont été arrêtées mardi par les services antiterroristes. Elles appartiennent à la mouvance d'extrême droite.

Six suspects en lien avec la mouvance de l'ultradroite ont été interpellées mardi 6 novembre par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), dans le cadre d'une investigation sur un projet d'action violente visant le président Emmanuel Macron.

Ces personnes âgées de 22 à 62 ans ont été arrêtées dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a appris Reuters de source judiciaire.

Ces individus appartiennent à la mouvance d'extrême droite, a indiqué l'une des sources proches de l'enquête, confirmant une information de BFMTV.

Les arrestations ont eu lieu en Isère, en llle-et-Vilaine et en Moselle.

Le projet d'action violente visé est à ce stade "imprécis et mal défini", dit-on de source proche de l'enquête.

Plusieurs mises en examen en juin

Lundi, lors de l'installation du nouveau directeur de la DGSI Nicolas Lerner, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est dit "attentif" aux menaces venues notamment des "mouvements extrémistes de droite comme de gauche, très actifs sur notre territoire".

Dix personnes actives au sein de l'ultra-droite islamophobe avaient déjà été mises en examen en juin dernier. Selon une source proche de l'enquête, leur groupuscule, l'Action des forces opérationnelles (AFO), dont l'objectif est de "lutter contre le péril islamique", est issu d'une scission des Volontaires pour la France, un groupe de la même mouvance.

Des perquisitions menées avaient permis aux enquêteurs de découvrir des éléments entrant dans la fabrication d'explosifs ainsi que 36 armes, dont 31 détenues sans autorisations, et des munitions.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 06/11/2018

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