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Dans la presse

"À Madagascar, une présidentielle et des ventres vides"

France 24

Dans la presse, mardi 6 novembre, les élections de mi-mandat qui se tiennent aujourd’hui aux États-Unis. La présidentielle de demain à Madagascar. Et les déboires sentimentaux publics de Matteo Salvini en Italie.

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Dans la presse, mardi matin, les élections de mi-mandat qui se tiennent aux États-Unis, où les démocrates espèrent reprendre le contrôle de la Chambre des représentants.

 

Au diapason de la quasi-totalité de la presse européenne, The Independent fait part de son espoir de voir les démocrates remporter ces élections. Mais le quotidien britannique émet également des doutes sur leur capacité à faire émerger un dirigeant populaire d’envergure, mais aussi à proposer un "récit" qui leur permettrait de se réconcilier de façon durable, avec les classes moyennes, qui les ont lâchés en 2016 pour Donald Trump. Un double handicap qui risque de transformer une éventuelle victoire démocrate en succès temporaire.

 

Aux États-Unis, les opposants à Donald Trump présentent ces élections comme un "référendum sur la démocratie américaine", notamment Vox, qui accuse le président d’avoir "endommagé sérieusement les institutions", mais juge que ces élections pourraient "réparer partiellement les dégâts". Côté républicains, la perception est bien évidemment très différente, comme en témoigne The National Review, qui estime que les démocrates "ne méritent pas" la victoire… "On ignore quels seront les résultats de ces élections, mais une chose ne fait aucun doute : aucun des bulletins de vote d’aujourd’hui ne porte le nom de 'Donald Trump'", rappelle la revue conservatrice, qui demande aux électeurs de continuer à voter, avant tout, "pour les candidats qui partagent leurs valeurs". Autrement dit, pour les candidats républicains.

 

On a aussi retenu pour vous deux dessins de presse, repérés sur Twitter. N’en déplaise à la National Review, de nombreux Américains se mobilisent aujourd’hui pour ou contre Donald Trump. Le dessin de Margulies montre des électeurs s’apprêtant à voter : "C’est ici qu’on attend pour le vote anticipé ?", demande l’un d’entre eux. "Oui, pour le vote anticipé de la présidentielle de 2020", lui répond quelqu’un dans la file d’attente. Le dessinateur Tom Toles, quant à lui, rappelle "le pouvoir du stylo" avec lequel les électeurs vont cocher la case désignant le candidat de leur choix : "Ils ne sont pas semi-automatiques. Mais vous serez émerveillé par leur puissance", indique la vendeuse du "magasin de la démocratie", à un client-électeur.

 

À Madagascar, les électeurs voteront mercredi pour désigner un nouveau président. Le site de RFI rappelle que 35 candidats sont toujours en lice, au terme d’une campagne dominée par les trois ex-présidents, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina, qui ont investi des sommes colossales et fait de nombreuses promesses... sans vraiment proposer de programme concret. La société civile et les observateurs rappellent qu’aucun d’entre eux n’a réussi à sortir Madagascar de la pauvreté.Demain, raconte Le Monde, de nombreux électeurs, comme Pierrot, rencontré dans un petit village du sud de l’île, iront voter le ventre vide. Alors que près d’1,2 million de personnes sont victimes de la sécheresse dans la région, une partie de cette population souffre de "malnutrition aiguë". Etienne Tchecounnou, un responsable humanitaire de la région, témoigne : "Nous devons réduire les cantines scolaires de moitié alors qu’elles apportent aux enfants le seul repas équilibré de la journée". D’après Le Monde, le Programme alimentaire mondial (PAM), qui reste le principal acteur des actions d’urgence contre la faim à Madagascar, ne dispose actuellement que de 30 % du budget nécessaire pour conduire ses actions jusqu’en mars.

 

On ne se quitte pas là-dessus. Vanity Fair fait état des malheurs sentimentaux du ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini, dont la compagne, l’animatrice télé Elisa Isoardi, a annoncé publiquement qu'elle mettait fin à sa relation avec lui, par un selfie publié sur Instagram. Sur cette photo, les tourtereaux apparaissent allongés sur un lit, elle vêtue d’un peignoir blanc, lui le torse nu, accompagnés de cette légende : "Ce n'est pas ce que nous nous sommes donnés l'un l'autre qui me manquera, mais ce que nous aurions pu encore nous donner". Une citation du chanteur et écrivain italien Gio Evan.

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