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Marche blanche à Marseille après l'effondrement de deux immeubles

Les pompiers inspectent un bâtiment situé le long de la rue d'Aubagne, à Marseille, le 8 novembre 2018, à la suite de l'effondrement de deux bâtiments plus tôt dans la semaine.
Les pompiers inspectent un bâtiment situé le long de la rue d'Aubagne, à Marseille, le 8 novembre 2018, à la suite de l'effondrement de deux bâtiments plus tôt dans la semaine. Gérard Julien, AFP

Trois personnes ont été légèrement blessées samedi à Marseille lors de la chute d'un balcon sur le parcours de la marche blanche organisée après l'effondrement lundi de deux immeubles.

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Un balcon s'est partiellement écroulé samedi 10 novembre à Marseille sur le parcours de la marche blanche organisée en mémoire des huit victimes de l'effondrement d'immeubles du centre-ville lundi.

La chute du balcon a fait trois blessés légers, selon les marins-pompiers de la ville. Les victimes sont une femme et un petit garçon qui se trouvaient sur ce balcon situé au premier étage d'un immeuble, ainsi qu'une passante. L'immeuble a été évacué "par précaution", ont précisé les marins-pompiers.

Cet incident est survenu lors d'une marche silencieuse ayant rassemblé plusieurs milliers de personnes. Les manifestants ont rejoint la mairie de Marseille après être partis du quartier dans lequel deux immeubles, puis un troisième, s'étaient effondrés lundi.

Fin des recherches

Les secours avaient annoncé quelques heures plus tôt la fin des recherches dans les décombres de ces trois immeubles d'habitation situés rue d'Aubagne, confirmant un bilan définitif de huit morts. "Nous avons la certitude qu'il n'y a plus aucune victime", avait déclaré à la presse le vice-amiral Charles-Henri Garié, qui commande les marins-pompiers de Marseille.

Les huit victimes, cinq hommes et trois femmes, ont toutes été identifiées. Il s'agissait de cinq locataires qui habitaient sur place et de trois visiteurs, selon les secours.

Tout au long de la semaine, les critiques à l'égard de la gestion de Jean-Claude Gaudin (LR), aux manettes de la ville depuis 22 ans, n'ont cessé de croître. Vendredi, alors que le préfet tenait une conférence de presse, des manifestants scandaient sous la pluie "Gaudin assassin !" devant la préfecture.

Les opposants au maire dénoncent l'"incurie des autorités", à l'instar de Jean-Luc Mélenchon, député La France insoumise (LFI) des Bouches-du-Rhône, qui pointe du doigt "l'indifférence aux pauvres".

Avec AFP

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