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Droits de diffusion : une femme de télévision à la tête de la Premier League

Susanna Dinnage en juillet 2018.
Susanna Dinnage en juillet 2018. Amanda Edwards/Getty Images North America/AFP

Susanna Dinnage a été nommée mardi présidente-directrice générale de la Premier League. Venue de la télévision, première femme à occuper le poste, elle a notamment été recrutée pour gérer le dossier des droits télévisuels dans le football anglais.

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Elle est désormais la femme la plus puissante du sport anglais, et l’une des plus puissantes du sport mondial. Susanna Dinnage a été nommée, mardi 13 novembre, patronne de la Premier League, la ligue de football la plus riche de la planète, avec 7,4 milliards d’euros générés en 2016-2017.

À 51 ans, la nouvelle présidente-directrice générale succède à Richard Scudamore, qui a tenu les rênes de l’institution pendant 19 ans.

Actuellement présidente de la chaîne Animal Planet du groupe Discovery, elle débutera dans ses nouvelles fonctions au début de l'année prochaine.

"Avec le soutien des clubs et de l'équipe, j'ai hâte de prolonger le succès de la League pour de nombreuses années à venir", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Forte hausse des droits de diffusion

Celle qui évolue depuis vingt ans dans le monde de la télévision a été recrutée pour son expérience dans le domaine. Sa tâche sera notamment d'essayer de maintenir la forte hausse des droits de diffusion, obtenue par Scudamore au cours des vingt dernières années.

Quand celui-ci est arrivé à la tête de l'instance en 1999, les droits télévisuels de la Premier League s'élevaient à 670 millions de livres sterling (environ 770 millions d'euros). Lors des dernières négociations, les droits pour la période 2019-2022 ont été cédés pour plus de 4,5 milliards de livres (5,18 milliards d'euros), soit plus de sept fois plus…

Susanna Dinnage devrait percevoir des émoluments au moins égaux à ceux de son prédécesseur, qui touchait 900 000 livres sterling de salaire annuel (1,031 million d’euros), et même 2,5 millions de livres (2,86 millions d‘euros) primes inclues…

Fan de Fulham, un club de football du sud-ouest de Londres, le plus ancien de la capitale anglaise, cette mère de famille aura fort à faire pour maintenir la Premier League à son niveau de rentabilité, et pour continuer d’en faire l’une des plus populaires au monde.

Parmi les dossiers chauds qui attendent la future patronne, les relations avec la fédération de football anglaise (Football Association, FA), qui souhaite limiter à 12 le nombre de joueurs étrangers dans les clubs de Premier League. La FA a saisi l’occasion du Brexit – qui, lorsqu’il sera effectif, contraindra les joueurs européens à obtenir un permis de travail – pour mettre la question sur le tapis.

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