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Arrestation Carlos Ghosn: Renault Sport Racing n'a "aucun commentaire à faire"

Le patron du groupe automobile Renault, Carlos Ghosn, le 20 avril 2015 à Shanghai
Le patron du groupe automobile Renault, Carlos Ghosn, le 20 avril 2015 à Shanghai Le patron du groupe automobile Renault, Carlos Ghosn, le 20 avril 2015 à Shanghai AFP/Archives
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Paris (AFP)

Renault Sport Racing, filiale sportive de la marque automobile française Renault, n'a "aucun commentaire à faire" suite à l'arrestation sur des soupçons de malversations du PDG du groupe Carlos Ghosn lundi à Tokyo, qui provoque l'effondrement du titre à la Bourse de Paris.

"A ce stade, Renault Sport Racing n'a aucun commentaire à faire sur la situation actuellement relayée par différents média", a indiqué un porte-parole de la filiale, qui comprend notamment l'écurie de Formule 1 de Renault, interrogé par l'AFP.

Le constructeur français est revenu dans la catégorie reine du sport automobile en tant qu'écurie à part entière depuis la saison 2016, suite au rachat de Lotus.

L'équipe française occupe actuellement la quatrième place du Championnat du monde des constructeurs de F1 avant la dernière course de la saison 2018 à Abou Dhabi cette semaine. Son objectif est de se mêler à la lutte pour le titre à compter de la saison 2021.

Elle a pour cela recruté à partir de la saison prochaine et pour la première fois un pilote de premier plan en la personne de l'Australien Daniel Ricciardo. Le transfuge de Red Bull a signé pour les saisons 2019 et 2020. On évoque un salaire annuel supérieur à 15 millions d'euros.

Carlos Ghosn a été arrêté après une enquête interne du constructeur japonais Nissan, dont il dirige aussi le conseil d'administration dans le cadre de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et qui veut le démettre de son poste au plus vite.

Le Franco-libano-brésilien de 64 ans "a pendant de nombreuses années déclaré des revenus inférieurs au montant réel", affirme Nissan dans un communiqué, selon les résultats de cette enquête menée sur la base du rapport d'un lanceur d'alerte.

"En outre, de nombreuses autres malversations ont été découvertes, telles que l'utilisation de biens de l'entreprise à des fins personnelles", ajoute le groupe qui va proposer au conseil d'administration de le "démettre de son poste rapidement".

Un autre responsable de Nissan, Greg Kelly, est également mis en cause, précise-t-on.

A la Bourse de Paris, le titre de Renault s'effondrait à la mi-journée de plus de 10%. La place tokyoïte était elle fermée quand les premières rumeurs sont apparues.

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