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Un cheikh koweïtien influent se retire temporairement du CIO

Le Cheikh Ahmed al-Fahd al-Sabah s'exprimant devant la session du CIO à Buenos Aires, le 9 septembre 2013
Le Cheikh Ahmed al-Fahd al-Sabah s'exprimant devant la session du CIO à Buenos Aires, le 9 septembre 2013 Le Cheikh Ahmed al-Fahd al-Sabah s'exprimant devant la session du CIO à Buenos Aires, le 9 septembre 2013 AFP/Archives
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Genève (AFP)

Le cheikh Ahmed al-Fahd Al-Sabah, un ancien ministre koweïtien, a suspendu lundi "temporairement" son activité de membre du Comité international olympique (CIO) à la suite de son inculpation en Suisse dans une affaire de faux arbitrage.

Dans un communiqué publié lundi, Cheikh Ahmed, qui est proche du président du CIO Thomas Bach, "nie vigoureusement tout acte répréhensible" et estime que ces accusations sont "malicieusement motivées par des factions politiques au Koweït", en évoquant clairement une machination politique.

Cheikh Ahmed, ex-ministre de l'Economie et de l'Energie, est un neveu de l'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah. Il a décidé de "se retirer temporairement" du CIO, où il préside notamment la Commission de la Solidarité Olympique, qui distribue des fonds aux athlètes.

Avec quatre autres personnes, dont trois avocats, Cheikh Ahmed est accusé par un procureur suisse d'avoir monté en 2013 un faux arbitrage, basé sur des enregistrements vidéo falsifiés, pour prouver que l'ancien Premier ministre du Koweït et le président du parlement préparaient un coup d'Etat.

Selon l'acte d'accusation transmis à l'AFP, Cheikh Ahmed est notamment accusé de "faux dans les titres". Il s'est dit "prêt" lundi à assister à l'audience qui doit se tenir devant un tribunal de Genève en 2019. Membre du CIO depuis 26 ans, il souhaite également être entendu par la Commission Ethique du CIO.

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