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"Entre trois et quatre millions d'euros" de dégâts lors des affrontements à Paris

Des pompiers éteignent des indendies dans des voitures à Paris, le 1er décembre 2018.
Des pompiers éteignent des indendies dans des voitures à Paris, le 1er décembre 2018. Stephane Mahe, Reuters

Selon la maire de Paris, Anne Hidalgo, les violences de samedi à Paris ont occasionné des dégâts estimés "entre trois et quatre millions d’euros" pour "les seuls mobiliers urbains".

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La maire de Paris Anne Hidalgo estime "entre trois et quatre millions d'euros" les dégâts causés par les violences en marge de la manifestation des Gilets jaunes à Paris samedi, pour les seuls "mobiliers urbains", a-t-elle dit lundi 3 décembre sur France 3.

Cette estimation, encore partielle, ne concerne pas les commerces, ni l'Arc de Triomphe, qui a été fortement tagué et en partie saccagé par des manifestants samedi.

>> À lire : Violences à Paris : des casseurs aux profils très différents

Depuis samedi soir, les personnels municipaux ont déblayé "900 m3 de gravats" et sont intervenus sur "plus de 200 épaves" de voitures brûlées, a précisé Anne Hidalgo.

Les chiffres donnés par la préfecture de police font état de 249 "départs de feu" pour la journée de samedi, soit 112 véhicules, 130 mobiliers urbains et 6 bâtiments.

"Aider les commerçants qui ont perdu énormément"

La maire de Paris a également annoncé une réunion jeudi entre la mairie, l'État, les associations de commerçants et les assurances pour "aider les commerçants qui ont perdu énormément".

Les dégradations subies par l'Arc de Triomphe samedi, pendant la flambée de violences, se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d'euros, a affirmé dimanche Philippe Bélaval, le président du Centre des monuments nationaux, à plusieurs médias.

Samedi, des violences d'"une gravité sans précédent", selon le préfet de police Michel Delpuech, se sont déroulées dans la capitale, entraînant l'interpellation de 412 personnes.

Les premières condamnations sont tombées lundi : des peines de trois à huit mois de prison avec sursis, parfois assorties d'une interdiction temporaire de venir à Paris. Mais aussi quelques peines de plusieurs mois de prison ferme, dont certaines non aménageables, donc avec maintien en détention.

Avec AFP et Reuters

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