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"Peu de progrès" dans les discussions pour mettre fin au shutdown, selon Donald Trump

Le vice-président Mike Pence a mené des discussions pour mettre fin au shutdown, le 5 janvier 2019.
Le vice-président Mike Pence a mené des discussions pour mettre fin au shutdown, le 5 janvier 2019. Jim Watson, AFP

Les pourparlers entre les démocrates et la présidence américaine n'ont pas avancé samedi, selon Donald Trump. Les discussions doivent se poursuivre dimanche alors que le "shutdown" entre dans sa troisième semaine.

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Toujours pas de compromis pour mettre fin au "shutdown". Alors que la paralysie partielle des administrations fédérales américaines entre dans sa troisième semaine, les discussions entre le gouvernement américain et les leaders démocrates ont patiné, samedi 5 janvier, selon le président Donald Trump.

Le vice-président, Mike Pence, a rencontré samedi Chuck Schumer, le chef des démocrates au Sénat – contrôlé par les républicains –, et la démocrate Nancy Pelosi, élue jeudi présidente de la Chambre des représentants, où les démocrates sont majoritaires.

"Le vice-président Mike Pence et son équipe viennent de quitter la Maison Blanche. Ils m'ont informé de leur rencontre avec les représentants Schumer/Pelosi. Peu de progrès aujourd'hui. Une deuxième réunion est prévue demain [aujourd'hui, NDLR]", a affirmé Donald Trump sur Twitter.

La construction d'un mur de 3 200 km le long de la frontière avec le Mexique, voulue par le président américain, est au coeur d'une impasse budgétaire entre Donald Trump et le Congrès, ce qui paralyse 25 % des administrations fédérales depuis le 22 décembre.

Le président refuse de signer une loi budgétaire si elle n'inclut pas 5 milliards de dollars pour la construction de ce mur, ce que les démocrates, désormais majoritaires à la chambre des représentants, refusent.

>> À lire aussi : L'Amérique au pied du mur

Vendredi, Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration illégale un de ses chevaux de bataille, a une nouvelle fois défendu son projet, affirmant être prêt à ce que cette paralysie partielle de l'administration fédérale dure plusieurs mois, voire plus d'un an. Selon lui, cette construction est une question de "sécurité nationale".

"Nous allons nous rendre demain matin à Camp David pour des réunions sur la sécurité des frontières et beaucoup d'autres sujets avec d'autres responsables" de la Maison Blanche", a encore tweeté ultérieurement Donald Trump.

Quelque 800 000 fonctionnaires gouvernementaux sont soit, pour la moitié, forcés de travailler sans être payés, soit poussés, pour l'autre moitié, aux congés sans solde. Parmi eux, des agents en charge de la sécurité aérienne pour l'Administration de la sécurité des transports ainsi que des agents du FBI.

Des musées, très fréquentés par les touristes, ont été contraints de fermer leurs portes alors que des ordures s'entassent dans les parcs nationaux.

La construction de ce mur était une promesse centrale de la campagne électorale présidentielle de Donald Trump en 2016.

Avec AFP

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