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Carlos Ghosn a démissionné de la présidence de Renault

Carlos Ghosn, le 8 janvier 2019 au tribunal de Tokyo.
Carlos Ghosn, le 8 janvier 2019 au tribunal de Tokyo. Jiji Press, AFP

Incarcéré au Japon depuis plus de deux mois, le PDG du constructeur automobile français Renault, Carlos Ghosn, a démissionné, a annoncé jeudi le ministre français des Finances, Bruno Le Maire. Sa succession sera assurée par le tandem Senard-Bolloré.

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Ce n'était plus qu'une question de temps. Carlos Ghosn a démissionné dans la nuit de mercredi à jeudi de la présidence de Renault, a annoncé, jeudi 24 janvier, Bruno Le Maire.

"Carlos Ghosn vient de démissionner la nuit dernière" de la présidence du constructeur automobile français, a déclaré le ministre français de l'Économie et des Finances en marge du Forum économique mondial de Davos.

>> À voir : Carlos Ghosn, justice équitable ou acharnement ?

Philippe "Lagayette (administrateur référent de Renault, NDLR) a reçu hier soir la lettre de démission de Carlos Ghosn", a précisé Bruno Le Maire à l'AFP.

"Désormais il est temps de mettre en place une nouvelle gouvernance parce que le plus important aujourd'hui, c'est de préparer le futur de Renault et de l'alliance" avec Nissan, a ajouté le ministre.

Jean-Dominique Senard "fera un excellent président"

Ces déclarations interviennent à quelques heures d'un conseil d'administration du groupe au losange pour définir la succession de son PDG, incarcéré depuis deux mois au Japon pour des malversations financières présumées.

C'est le tandem Jean-Dominique Senard-Thierry Bolloré qui devrait prendre la succession de Carlos Ghosn. Le premier est l'actuel patron de Michelin et le second est l'adjoint et dauphin désigné de Carlos Ghosn.

>> À lire : "Pourquoi le salaire de Carlos Ghosn a toujours choqué au Japon"

Avec ce duo, il y a "le souhait d'avoir au fond une direction générale très exécutive, très opérationnelle, parce que c'est une très grosse machine à faire tourner et cela demande beaucoup d'expertise, et puis aussi un président avec une stratégie pour le groupe et notamment avec pour mission de renforcer, de consolider l'Alliance", a affirmé le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, jeudi matin sur Radio classique.

Bruno Le Maire a également apporté son soutien à la candidature de Jean-Dominique Senard, assurant qu'il "fera un excellent président".

Avec AFP et Reuters

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