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Dans la presse

Hakeem al-Araibi : "Je supplie les autorités australiennes de me venir en aide"

France 24

Dans la presse, ce mardi 29 janvier, le bilan partagé des discussions entre les États-Unis et les Taliban, pour mettre un terme à 17 ans de guerre, un footballeur originaire de Bahreïn menacé d'expulsion en Thaïlande, une remise de prix étonnante, et la toute dernière tendance mode pour messieurs.

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Dans la presse, ce mardi matin, les discussions entre les États-Unis et les Taliban pour tenter de mettre fin à la guerre qui dure depuis 2001 en Afghanistan.

Après six jours de pourparlers au Qatar, l'émissaire américain pour la paix en Afghanistan, Zalmay Khalilzad, a annoncé qu'"il y a encore beaucoup de travail à faire", mais que "pour la première fois", ces discussions ont débouché sur "des progrès significatifs", rapporte The Kabul Times. Le journal se joint au président afghan, Ashraf Ghani, pour appeler les Taliban à "engager des pourparlers sérieux" avec les autorités de Kaboul, ce qu’ils ont toujours refusé de faire, jusqu’à présent.

Motivées par la volonté du président Donald Trump de retirer la moitié des 14 000 soldats américains actuellement stationnés en Afghanistan, ces négociations sont toutefois accueillies avec scepticisme par The Washington Post, qui met en garde contre un possible "retour du chaos" en Afghanistan. "La tentative de trouver un accord entre l’administration Trump et les Taliban apparaît comme une façon négociée de sortir de la plus longue guerre qu'aient menée les États-Unis – une perspective qui serait bien accueillie par la plupart des Américains. Malheureusement, il semble que cela ne se déroule que selon les termes de l’ennemi. Les forces américaines quitteraient le pays, mais il n’y aurait aucune garantie que le gouvernement et l’ordre politique qu’elles ont défendus pendant 17 ans, à un prix immense, que ce gouvernement et cet ordre politique soient en mesure de survivre ou que ce que les Afghans ont gagné en matière de droits des femmes et d’autres libertés, puissent être préservés", prévient le journal. The New York Times est plus optimiste, à cause du fait que le mollah Abdul Ghani Baradar, l’un des fondateurs du mouvement taliban, a accepté de prendre la direction des discussions. Le quotidien américain, qui le présente comme "un chef militaire charismatique révéré par les Taliban" et comme "une figure profondément religieuse resté fidèle aux origines du mouvement fondé au milieu des années 1990", rappelle qu’il avait été arrêté par la CIA et les services de renseignement militaires pakistanais en 2010, avant d’être finalement libéré en octobre dernier – une mesure "prise pour renforcer et gérer correctement le processus de négociations en cours avec les États-Unis", selon le porte-parole des Taliban.

Dans la presse, également, la mobilisation pour réclamer la libération d'Hakeem al-Araibi, un joueur de football réfugié politique en Australie, détenu en Thaïlande et menacé d'extradition vers son pays d’origine, le Bahreïn. Interrogé dans une prison de Bangkok par le Sydney Morning Herald, Hakeem al-Araibi "supplie" les autorités australiennes de lui venir en aide et nie avec vigueur les faits présumés qui lui ont valu une condamnation à 10 ans de prison par la justice de Bahreïn, qui l’accuse d'avoir endommagé un poste de police en 2012. Lui, affirme qu'il était à l'étranger pour jouer un match au moment où ces faits présumés auraient été commis et assure que ces accusations ne sont qu’un prétexte pour l’arrêter pour avoir soutenu son frère, qui avait soutenu le Printemps arabe, et pour le simple fait d'être chiite… Des faits qui lui auraient déjà valu trois mois en prison, où il dit avoir été torturé, avant d’être libéré et de s’enfuir de son pays. D’après le quotidien sportif français L'Équipe, Kareem al-Arabi a reçu le soutien de la Fifa, du syndicat mondial des joueurs, du Comité international olympique et d’Amnesty International. Une pétition en sa faveur a également été mise en ligne. Ces prises de position ont été jugées "inacceptables" par le ministre de l’Intérieur de Bahreïn, qui dénonce, lui, une interférence dans les affaires intérieures du royaume.

Avant de nous dire à demain, je vous propose de jeter à un cil au Huffington Post, qui fait état d’une opération de communication un peu ratée, la remise des prix de l’égalité des genres par les Émirats arabes unis, le week-end dernier. Ces prix sont supposés récompenser les personnalités et les initiatives en faveur de l’égalité des genres, mais ils ont été remis exclusivement à des hommes. "Une situation certes ironique, mais qui n'est pas inédite dans cette région du monde", rappelle le site. Et puisqu’on en est à la rubrique "genre", un dernier mot de Time Magazine, qui revient sur la toute dernière tendance pour les garde-robes masculines : le harnais, passé avec succès de la scène du bondage gay au tapis rouge.

 

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