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Wall Street ouvre en ordre dispersé après des résultats mitigés

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New York (AFP)

Wall Street a ouvert en ordre dispersé jeudi dans le sillage d'une salve de résultats d'entreprises mitigés, au lendemain d'annonces de la Banque centrale américaine (Fed) favorables aux marchés.

Vers 14H45 GMT, l'indice vedette de Wall Street perdait 0,60% à 24.865,27 points.

L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, gagnait 0,48% à 7.217,63 points.

L'indice élargi S&P 500 progressait de 0,01% à 2.681,20 points.

Déjà ragaillardie mercredi par le ton accommodant de la Fed après sa décision d'être "patiente" sur ses hausses de taux d'intérêt, la Bourse de New York avait terminé en forte hausse, applaudissant en outre les résultats d'Apple et Boeing: le Dow Jones avait pris 1,77% et le Nasdaq 2,20%.

Mais jeudi matin, "les marchés réagissent tièdement à une série de résultats" d'entreprises, ont observé les analystes de Charles Schwab.

Au rang des groupes récompensées par l'annonce de leurs comptes trimestriels, Facebook gagnait 10,44%, Mastercard 3,42%, General Electric 10,0%, ConocoPhilips 1,75%, Mondelez 2,87%, et UPS 4,60%.

A l'inverse, Microsoft (-1,33%), Visa (-2,25%), Tesla (-3,75%), DowDuPont (-8,35%), PayPal (-4,09%), et Qualcomm (-0,86%) étaient sanctionnés.

Après la clôture, le géant Amazon (+1,25%), qui se dispute avec Microsoft le rang d'entreprise la plus chère à Wall Street, publiera les siens.

Malgré un démarrage boursier poussif, les investisseurs se sont réveillés jeudi avec un goût de victoire au lendemain d'une réunion de la Fed où la Banque centrale a explicitement dit qu'elle serait "patiente" vis-à-vis de futures hausses de taux.

Elle a "offert un cadeau de Noël tardif aux investisseurs", a observé Sam Stovall de CFRA.

"Les courtiers pensent que (son président) Jerome Powell est désormais de leur côté et qu'il n'y aura pas de hausse de taux en 2019", a encore affirmé le spécialiste.

Les courtiers ont montré ces derniers mois leur extrême nervosité vis-à-vis d'une politique de hausse des taux qui menace selon eux de faire ralentir l'économie américaine car elle renchérirait le coût des emprunts des particuliers et des entreprises.

"La Fed est passée du statut d'ennemie à celui d'amie" a jugé pour sa part Patrick O'Hare de Briefing.

Sur le plan du commerce, les négociations entre Pékin et Washington se poursuivaient, le locataire de la Maison Blanche devant rencontrer le Vice-Premier ministre Liu He à Washington.

Les discussions "se passent bien", a indiqué le président américain Donald Trump jeudi dans une série de tweets.

Sur le marché obligataire, le taux d'intérêt sur la dette à dix ans reculait à 2,651%, contre 2,678% mercredi à la clôture, et celui à 30 ans à 3,015%, contre 3,032% la veille.

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