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Dans la presse

"Bouteflika en route pour un cinquième mandat : et après ?"

France 24

Dans la presse, mardi 5 février, la candidature attendue d’Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle algérienne. Une polémique autour de l’acteur irlandais Liam Neeson. Un rapport alarmant sur les glaciers de l’Himalaya. Et l’emploi du temps de Donald Trump.

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Dans la presse, mardi matin, la candidature attendue d’Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 18 avril, un scrutin qui pourrait ouvrir la voie à un cinquième mandat du chef de l’État algérien.

 

Selon le site d’information TSA Algérie, le président devrait publier une lettre annonçant sa candidature "avant la fin" de cette semaine et dévoiler son équipe de campagne "dans la foulée". Le site d’info algérien annonce aussi qu’Abdelaziz Bouteflika ne fera pas campagne, tout comme en 2014, et que celle-ci sera menée, comme en 2014, par l’ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal. Cette info est confirmée par le journal Al Khabar, que la perspective d’un nouveau mandat du chef de l’État, âgé de 81 ans et très diminué depuis son accident vasculaire de 2013, laisse passablement dubitatif. "Bouteflika va annoncer sa candidature, et après ?", s’interroge le quotidien algérien. Un scepticisme partagé par le dessinateur Dilem, qui ironise sur les appels lancés en faveur de cette cinquième candidature. "Toujours pas de réponse" de la part d’Abdelaziz Bouteflika, annonce un infirmier devant un électroencéphalogramme plat. "Attends, je vais lui poser la question", lui répond un autre infirmier, muni d’un appareil à électrochocs. Un dessin repéré sur Twitter. Les soucis de santé du président algérien inspirent aussi le dessinateur Willem, qui le montre en fauteuil roulant, sous la bonne garde des généraux installés avec lui. Un dessin publié par le quotidien français Libération.

 

La presse britannique revient largement, quant à elle, sur les confidences de l'acteur irlandais Liam Neeson, qui a avoué sa honte d'avoir eu envie de "tuer" un Noir pour venger le viol d'une proche. Dans une interview accordée au journal The Independent pour la promotion d’un film, Liam Neeson dit avoir alors "parcouru les rues avec une matraque, en espérant être approché par quelqu’un". "J’ai fait ça pendant peut-être une semaine, en espérant qu’un (noir) sortirait d’un pub pour me chercher des noises. Comme ça j’aurais pu… le tuer". "C’est horrible, horrible, quand j’y repense, d’avoir fait ça", a conclu l’acteur, en ajoutant que "la vengeance ne mène qu’à plus de vengeance, à plus de meurtres". Des propos repris à la une par de nombreux journaux britanniques, dont The Daily Express,  qui évoque "la honte" de Liam Neeson à propos de cette histoire, et la une, également, d’un autre tabloïd, The Daily Star, qui évoque un "scandale à Hollywood", et la façon dont l’acteur aurait envisagé "un plan pour commettre un meurtre raciste".

 

Les propos de Liam Neeson ont été accueillis avec indignation sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes l’ont accusé de racisme. Dans une tribune publiée par The Independent, la journaliste Kuba Shand-Baptiste dit, elle, se sentir "reconnaissante" que l’acteur ait été aussi "franc" sur son histoire, car son témoignage aurait selon elle "éclairé un phénomène que trop peu de gens comprennent", en montrant à quel point "le cliché blanc suprémaciste de la 'brute noire' contre 'la femme sans défense' imprègne la société". Un cliché qui veut que cette femme soit forcément blanche, alors que Liam Neeson n’a même pas mentionné la couleur de la peau de son amie victime de viol.

 

Un mot, également, de cette étude publiée hier par 350 chercheurs internationaux, qui annoncent la fonte des deux tiers des glaciers de l’Himalaya d’ici la fin du siècle. Les neiges l’Himalaya ne seraient pas éternelles, selon ces chercheurs, qui appellent ces montagnes d’Asie "le troisième pôle", avec le pôle nord et le pôle sud. Selon eux, au rythme actuel du réchauffement, les deux tiers auront effectivement disparu dans moins de 80 ans, même si l'accord de Paris était appliqué, et même si la hausse des températures étaient limitée à un degré et demi. Un scénario qui met en péril des millions d’habitants, d’après The Scientific American, qui rappelle que les glaciers de l’Himalaya alimentent une dizaine de grands fleuves en Asie, dont le Gange et le Mékong et constituent une source d’eau potable pour plus d'un milliard et demi de personnes.

 

Il ne croit pas au réchauffement climatique, et déclare que le grand froid qui s’est abattu sur une partie de son pays est bien la preuve qu’il n’existe pas, il s'agit bien sûr de Donald Trump, dont un site d’info américain s’est procuré l’emploi du temps. Selon le site Axios, repris par le Huffington Post, le président américain consacrerait la majeure partir de ses journées à des activités personnelles, notamment à regarder la télévision. Des révélations qui apportent évidemment de l’eau au moulin de ses détracteurs, dont fait partie le dessinateur Bill Bramhall, qui montre un enquêteur qui demande à un Américain ce qu’il pense du fait que Donald Trump passe 60 % de son temps à ne rien faire. "Je suis soulagé", répond ce dernier.

 

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