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Pour l'Agence internationale de l'énergie atomique, l'Iran respecte l'accord de 2015

Un drapeau iranien flotte devant le siège des Nations unies, à New York, le 10 septembre 2018.
Un drapeau iranien flotte devant le siège des Nations unies, à New York, le 10 septembre 2018. Joe Klamar, AFP

L'Iran continue de respecter ses engagements liés à l'accord nucléaire conclu en 2015 avec les grandes puissances, affirme l'Agence internationale de l'énergie atomique dans un rapport trimestriel rendu public vendredi.

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Un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), publié vendredi 22 février, affirme que Téhéran continue de respecter les termes de l'accord de Vienne signé en 2015 sur le contrôle de son programme nucléaire.

L'Iran respecte notamment les quotas d'uranium enrichi qu'elle était autorisée à produire ainsi que les stocks de cette matière fissible, selon le document de l’agence onusienne.

L'AIEA ajoute qu'elle a pu réaliser ces évaluations lors d'inspections inopinées dans toutes les installations nucléaires en Iran.

Ce satisfecit, attendu, intervient une semaine après que le vice-président américain Mike Pence a menacé Téhéran de nouvelles sanctions et demandé aux alliés européens des États-Unis de sortir eux aussi de ce texte négocié par l'administration Obama au terme d'un long marathon diplomatique.

L’accord de 2015 prévoit un contrôle de la production nucléaire iranienne en échange d'une levée progressive des sanctions économiques.

Mais Donald Trump a décidé en mai dernier de retirer les États-Unis de ce protocole, estimant qu'il était l'un des pires accords jamais conclus.

"Obsession pathologique"

Le président américain a rétabli des sanctions pour contraindre l'Iran à négocier de nouvelles conditions d'accord, ce que les dirigeants iraniens ont exclu.

Les trois pays européens signataires de l'accord, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, tentent de mettre au point un système pour échapper aux sanctions américaines et permettre à certaines entreprises de continuer à commercer avec l'Iran.

Le 14 février, lors d'une conférence sur le Moyen-Orient à Varsovie à laquelle participaient Israël et de hauts représentants de pays arabes, Mike Pence a qualifié l'Iran "de plus grand danger" au Moyen-Orient, l'accusant de préparer "un nouvel Holocauste".

>> À lire : Washington presse les Européens de se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a accusé cette semaine les États-Unis d'entretenir une "obsession pathologique" et "malsaine" à l'égard de l'Iran.

Avec Reuters et AFP

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