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Ligue des champions : face à Manchester United, le PSG veut briser la malédiction

Kylian Mbappé, atout majeur du PSG en l'absence de Neymar et Cavani.
Kylian Mbappé, atout majeur du PSG en l'absence de Neymar et Cavani. Franck Fife, AFP

En ballottage favorable après son succès 2 à 0 sur la pelouse de Manchester United, en 8e de finale aller de la Ligue des champions, le PSG reçoit les Red Devils, mercredi, avec l’objectif de rallier les quarts. Et de balayer les mauvais souvenirs.

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"Il y a des gars qui ont joué à Barcelone, qui ont cette expérience. Cette chose est arrivée, et cela peut toujours arriver", prévient sans détours Thomas Tuchel. Deux ans tout juste après "cette chose", référence au naufrage du PSG d'alors au Camp Nou, le technicien allemand sait parfaitement que le traumatisme n’est pas totalement effacé. L’humiliante "remontada" subie par le club francilien (6-1 au match retour, avec un 4-0 à l’aller) face au Barça, en mars 2017, est encore dans toutes les têtes.

Auteur d’un convaincant huitième de finale aller de la Ligue des champions à Manchester (0-2), le 12 février, le PSG reste donc plus que jamais sur ses gardes, quand bien même il aborde ce match retour à domicile. Habitué ces dernières saisons aux échecs majuscules sur la scène européenne, Paris a toutes les armes en mains pour tourner enfin la page.

"Ne pas jouer avec ce résultat, mais faire un résultat"

"On est fort, arrêtons d'avoir peur", martèle l’étoile montante du club Kylian Mbappé. Aussi doué face aux micros que balle au pied, le champion du monde français sera l’atout majeur du PSG, mercredi soir, au Parc des Princes. Auteur de six buts en cinq matches depuis l’aller, il est parvenu à faire oublier les absences conjuguées des deux autres stars de l’attaque parisienne, Neymar et Cavani.

Serein, le vestiaire parisien est conscient d’avoir les armes pour retrouver le top 8 européen, après deux échecs consécutifs au stade des 8e de finale. Pour le défenseur brésilien Marquinhos, la clé réside dans la capacité de ses coéquipiers à "faire la même chose [qu’au match aller] avec la même intensité, la même attitude". Même son de cloche du côté de son compatriote Dani Alves : "Nous devons répéter l'excellent travail que nous avons accompli à l'aller. Ne pas jouer avec ce résultat, mais faire un résultat : c'est la seule façon pour nous d'atteindre au final notre objectif."

Red Devils aux abonnés absents

Un objectif qui, cette saison, semble tout de même plus accessible que jamais. En 2016, le PSG avait subi la loi d’un incroyable Barça avant de tomber, l’année suivante, sur un Real Madrid qui allait devenir triple tenant du titre en fin de saison. Cette fois, en face, Manchester United semble d’un tout autre calibre.

Grand d’Europe par le palmarès, "Man U" vit une période compliquée. L’arrivée sur le banc du Norvégien Ole Gunnar Solsjkaer a redonné une dynamique à un groupe en perdition totale au cœur de l’hiver [après l'éviction du club de José Mourinho]. Mais même un peu plus inspiré, le club anglais avait fort logiquement plié devant son public, le 12 février dernier (0-2), face à un PSG nettement supérieur.

Et depuis, le sort semble s’acharner sur les Red Devils. Depuis le match aller, l’infirmerie mancunienne s’est passablement garnie. Alignés pour la réception de Paris, Lingard, Alexis, Matic et Martial ont tous déclaré forfait. Ils rejoignent une longue liste, déjà composée de Mata, Herrera, Jones ou encore Valencia. Solsjkaer n’a d’autre choix que de faire appel aux jeunes pousses du club pour composer son équipe, d’autant que Pogba, suspendu, sera également absent. Une succession de faits qui place donc le PSG en position idéale à l’heure de retrouver les quarts de la C1. En théorie du moins.

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