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Ligue Europa : Rennes terrasse Arsenal et s'offre le droit de rêver

Fous de joie, les Rennais James Lea Siliki et Ramy Bensebaini célèbrent leur victoire contre Arsenal.
Fous de joie, les Rennais James Lea Siliki et Ramy Bensebaini célèbrent leur victoire contre Arsenal. Loic Venance, AFP

Dans un Roazhon Park chauffé à blanc, le Stade rennais s'est imposé trois à un contre Arsenal malgré une entame de match catastrophique. Les coéquipiers d'Ismaïla Sarr ont posé une sérieuse option en vue d'une qualification pour les quarts de finale.

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Rennes a souffert mais Rennes a vaincu. Pour le premier huitième de finale de l'histoire du club breton, les hommes de Julien Stephan ont réussi l'exploit en s'imposant 3 buts à 1 face à Arsenal, devant un public rouge et noir digne de ce grand soir.

Les débuts de match européens se suivent mais ne se ressemblent pas au Roazhon Park. Autant Rennes avait démarré sur les chapeaux de roue contre le Betis, menant 2-0 après 10 minutes, autant, contre Arsenal, les Rennais ont entamé de la plus mauvaise des manières. Peut-être rattrapés par l'enjeu et l'excitation incroyable autour du match, ou par le prestige de leur adversaire dont la place serait plus en Ligue des champions qu'en Ligue Europa, les Rouge et Noir ont pris une leçon pendant la première demi-heure.

Dès la 4e minute, une mésentente laisse Alex Iwobi libre de tout marquage et le centre sans grande puissance du milieu droit trouve finalement le petit filet opposé de Tomas Koubek, un peu lent sur ce coup (0-1).

Arsenal manque de tuer le match sur une frappe de Lucas Torreira (12e) bien repoussée par Koubek cette fois et une autre de Shkodran Mustafi qui rase le poteau (31e). Les Londoniens ne le savent pas encore, mais ils viennent de rater le coche.

Là encore, contrairement au match contre le Betis où ils avaient progressivement faibli, Rennes est monté en puissance pour se hisser enfin à la hauteur de l'évènement.

Le carton rouge, tournant du match

Les Bretons ont progressivement réglé la mire sur des coups-francs de Clément Grenier au-dessus (14e) et d'Hatem Ben Arfa (35e) avant le chef-d'œuvre de Benjamin Bourigeaud qui, après un premier tir dans le mur, expédie une reprise de volée magistrale dans la lucarne de Cech (1-1, 42e) faisant exploser le Roazhon Park qui n'a jamais abandonné ses joueurs.

Réduits à 10 deux minutes plus tôt avec l'exclusion de Sokratis, Arsenal se retrouve soudain en position précaire.

Petr Cech, acclamé par le stade en souvenir de ses deux saisons en rouge et noir doit multiplier les arrêts devant Bourigeaud (50e, 59e), Sarr (59e), Ben Arfa (62e, 69e). Mais il ne peut rien sur une déviation de son coéquipier Nacho Monreal après un centre de Mehdi Zeffane (2-1, 65e).

L'entraîneur des Gunners Unai Emery sort même Aubameyang pour faire entrer un défenseur, Kolasinac, espérant limiter les dégâts (78e) en prévision du match retour.

En vain puisque James Lea-Siliki trouve d'un centre parfait Sarr qui catapulte d'une tête plongeante le ballon dans les filets pour un 3-1 (88e) qui permet à Rennes d'espérer continuer son rêve éveillé. Il faudra désormais confirmer à Londres , jeudi 14 mars, pour espérer "rêver plus grand" comme on dit du côté du PSG.

Avec AFP

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