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Le président Bouteflika adresse une nouvelle lettre aux Algériens

Le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 1999.
Le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 1999. AFP (archives)

Le président Abdelaziz Bouteflika ne compte pas quitter le pouvoir avant l'élaboration d'une nouvelle Constitution qui sera soumise à référendum. La Conférence nationale qui doit se réunir prochainement sera "ouverte à toutes les classes sociales".

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C'est de nouveau par écrit que le président Abdelaziz Bouteflika a choisi de s'adresser aux Algériens. Le chef de l'État, contesté dans la rue depuis près de quatre semaines en Algérie, a affirmé lundi 18 mars dans une lettre diffusée par l'agence de presse officielle APS, que la Conférence nationale se tiendrait "prochainement".

"Notre pays s'apprête à changer son régime de gouvernance et à renouveler ses systèmes politique, économique et social à la faveur de la Conférence nationale inclusive qui se tiendra dans un très proche avenir avec la participation de toutes les franges du peuple algérien", a écrit le président Bouteflika.

Les travaux de cette Conférence permettront la rédaction d'une nouvelle Constitution qui sera soumise au vote des citoyens.

>> À lire : "Manifestations en Algérie : 'une désobéissance civile se met calmement en place dans le pays'"

"La mission de cette Conférence est d'autant plus sensible que c'est à elle que revient la tâche d'émettre des décisions cruciales, à même d'opérer le bond qualitatif que réclame notre peuple, notamment les jeunes, un bond que cristallisera une révision constitutionnelle globale et profonde, laquelle sera soumise par référendum à l'approbation du peuple", a poursuivi le chef de l'État, ajoutant que cette "révision constitutionnelle préludera à un nouveau processus électoral qui verra l'élection d'un nouveau président".

La Conférence nationale sera "ouverte à toutes les classes sociales" et prendra des décisions essentielles, précise la chaîne de télévision privée Ennahar.

L'Algérie est le théâtre depuis le 22 février de manifestations monstres réclamant le départ du "système" à la tête de l'État, notamment celui du président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans, et de son entourage.

Avec AFP et Reuters

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