Accéder au contenu principal
ROYAUME-UNI

Brexit : un troisième vote aura lieu vendredi sur l'accord défendu par Theresa May

Le gouvernement britannique a décidé de ne présenter au vote, vendredi 29 mars, qu'une partie de l'accord, le Traité de retrait.
Le gouvernement britannique a décidé de ne présenter au vote, vendredi 29 mars, qu'une partie de l'accord, le Traité de retrait. Niklas Hallén, AFP
3 mn

Le président de la Chambre des communes a autorisé la tenue d'un troisième vote des députés britanniques vendredi sur l'accord de Brexit conclu par la Première ministre Theresa May avec l'Union européenne.

Publicité

Le président de la Chambre des communes a donné jeudi 28 mars son feu vert à la tenue d'un troisième vote des députés britanniques sur l'accord de Brexit conclu par la Première ministre Theresa May. Il aura lieu vendredi.

"La motion est nouvelle et substantiellement différente", a déclaré le speaker John Bercow, après avoir rejeté la tenue d'un vote la semaine dernière au motif que les députés ne pouvaient réexaminer un texte déjà rejeté. Le gouvernement a décidé de ne présenter vendredi au vote qu'une partie de l'accord, le Traité de retrait, et d'en exclure la Déclaration politique sur la future relation avec l'Union européenne (UE).

>> À lire : Report, "no deal" ou retour aux urnes : les scénarios possibles du Brexit

Brexit : "Cette fois, le vote du Brexit a été saucissonné de façon politique"

La dernière carte de Theresa May

Les deux premières tentatives, le 15 janvier puis le 12 mars, avaient tourné au fiasco pour la Première ministre britannique. Cette dernière a abattu sa dernière carte en informant mercredi soir les parlementaires de son Parti conservateur qu'elle démissionnerait si l'accord de retrait qu'elle a négocié avec les Européens est enfin ratifié par la Chambre des communes.

En mettant sa démission dans la balance, la dirigeante conservatrice a certes rallié à sa cause certains détracteurs de son projet, mais le Parti unioniste démocratique (DUP) d'Irlande du Nord, dont les dix élus à la Chambre des communes sont indispensables à la majorité parlementaire du gouvernement, demeure inflexible : pas question de voter le "Withdrawal Agreement", pas question non plus de s'abstenir.

Avec AFP et Reuters

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.