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Dans la presse

"Quinze ans après, l'Ukraine n'a pas achevé la révolution orange"

Capture d'écran France 24

Dans la presse, ce jeudi 28 mars : les votes, hier soir, des députés britanniques, qui ne sont pas parvenus à proposer une alternative au Brexit de Theresa May. Une affaire embarrassante pour la coalition dirigée par Sebastian Kurz en Autriche. Le premier tour de la présidentielle en Ukraine, dimanche prochain. Et Keanu Reeves for ever.

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Dans la presse, ce matin, le vote, hier soir, des députés de la Chambre des Communes, qui ont rejeté les huit solutions alternatives qu’ils avaient eux-mêmes proposées au Brexit de Theresa May.

Non, non, non et encore non : huit fois «non», titre The Guardian, qui présente le marché présenté par la Première ministre, sa démission en échange d’un vote favorable sur son Brexit, comme «un coup monté pour faire passer son mauvais accord». «Encore une fois, la question vitale de l'avenir du pays se retrouve submergée par les eaux troubles de la politique intérieure des conservateurs», déplore le journal. The Times annonce que le vote pourrait avoir lieu demain et qu’une longue bataille pour la direction des conservateurs risque effectivement de s’engager. Theresa May compte encore, malgré tout, quelques partisans. Dans la liste toujours plus courte de ceux qui lui offrent encore leur soutien, The Daily Express se demande ce que la Première ministre pourrait bien «faire de plus», et critique les votes «chaotiques» des députés, hier, tandis que The Daily Mail s’angoisse à l’idée que Theresa May puisse s’être «sacrifiée en vain», en dénonçant la façon dont le vote des députés aurait tourné à la «farce».

Theresa May et les parlementaires britanniques sont toutefois renvoyés dos à dos par Peter Brookes, dont le dessin ironise sur la volonté affichée par les députés de «reprendre le contrôle du Brexit». Tout le monde veut prendre le volant en même temps, et le résultat, évidemment, c’est l’accident de voiture. Un dessin trouvé sur Twitter.

En Autriche, Sebastian Kurz a confirmé, hier, l'existence de liens financiers entre l'auteur de la tuerie de Christchurch, qui fait 50 morts en Nouvelle-Zélande, et le Mouvement identitaire autrichien. Der Standard annonce que le chancelier envisage à présent d’interdire ce groupe, dont le cofondateur et actuel dirigeant, Martin Sellner, a reconnu en début de semaine avoir reçu un don de 1 500 euros de la part de Brenton Tarrant, le ressortissant australien responsable de cette attaque.

D’après The Guardian, cette affaire embarrasse l’un des partenaires de la coalition dirigée Sebastian Kurz, le parti d’extrême-droite FPÖ. Son patron, le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, a eu beau répéter hier que son parti «n’a(vait) rien à voir avec les identitaires», il avait lui-même partagé en 2016 une vidéo faisant la promotion des identitaires sur sa page Facebook - un courant dont il dit avoir alors pensé qu’il s’agissait d’un «mouvement de jeunesse de contre-culture face à la gauche».

Dans la presse également, le premier tour de la présidentielle ukrainienne de dimanche prochain. The Financial Times n’est visiblement pas convaincu par la campagne électorale. Quinze ans après la révolution orange de 2004, le quotidien britannique dresse un portrait assez sombre de l’Ukraine actuelle. «Karl Marx disait que l’histoire se répète, la première fois comme une tragédie, la seconde comme une farce», écrit le journal, qui juge que le pays a «échoué à sortir de l’orbite de Moscou et à se tourner vers la démocratie de type occidental», comme en témoignerait le massacre de dizaines de manifestants par des snipers et l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

«À présent, alors qu’approche la prochaine étape de la lutte ukrainienne, le premier tour de la présidentielle, le candidat qui arrive pour le moment en tête des sondages est Volodymyr Zelensky, un humoriste de la télé, célèbre pour son rôle d’enseignant devenu président, tandis que ses principaux opposants, l’actuel président Petro Porochenko et l’héroïne de la révolution orange, Youlia Timochenko, se débattent pour susciter l’enthousiasme des électeurs», commente The Financial Times. Le quotidien relève, néanmoins, que «les efforts du pays pour se réformer ne sont pas morts, malgré de nombreux revers».

 

On ne se quitte pas là-dessus. On dit de lui qu’il est LA star la plus sympathique du monde, qu’il n’a ni un ego démesuré, ni le moindre mal à faire ami-ami avec le commun des mortels - je parle bien sûr de Keanuuuuu Rives, le héros de Matrix et Point Break, deux monuments du cinéma pour ados que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Le Huffington Post raconte que l’acteur, qui s’était retrouvé coincé avec des passagers d’un avion dérouté aux Etats-Unis, et avait dû finir le trajet dans un mini-van avec eux, n’a eu de cesse d’occuper ses camarades d’infortune, discutant à bâtons rompus sur le scandale des admissions universitaires aux États-Unis, ou encore de la sécurité dans les avions, et débattant même avec eux pour savoir si les grizzlis sont une espèce disparue...

 

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