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Libération provisoire de trois militantes saoudiennes

À Riyad, le 27 septembre 2016, la professeure d'université et militante Aziza al-Yousef, libérée le 28 mars 2019.
À Riyad, le 27 septembre 2016, la professeure d'université et militante Aziza al-Yousef, libérée le 28 mars 2019. Fayez Nureldine, AFP

Trois des onze activistes saoudiennes détenues à Riyad ont été libérées, jeudi, mais elles devront se présenter de nouveau devant la cour pénale de la capitale du royaume wahhabite pour la reprise de leurs procès, mercredi prochain.

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En Arabie saoudite, la blogueuse Eman al-Nafjann, la professeure retraitée de l'université Roi Saoud de Riyad, Aziza al-Youssef, et l'universitaire Rokaya Mohareb, détenues depuis près d'un an, ont été libérées jeudi 28 mars. Cette décision survient après le deuxième jour d'audience devant la cour pénale de Riyad, a indiqué à l'AFP un proche de l'une des détenues, qui précise toutefois que les trois militantes devront se rendre au tribunal mercredi prochain lors de la reprise du procès. La cour n'a pas commenté dans l'immédiat ces informations et les conditions de leur libération ne sont pas connues.

Les huit autres militantes devraient être libérées dimanche, a affirmé l'organisation de défense des droits humains ALQST sur Twitter.

>> Lire : À Riyad, la justice s’acharne sur les activistes saoudiennes

Plus d'une dizaine de militants et militantes avaient été arrêtés en Arabie saoudite en mai 2018, un mois à peine avant la levée historique d'une mesure interdisant aux femmes de conduire dans le pays. La plupart de ces militants - ayant défendu le droit des femmes à conduire ou demandé la levée du système de tutelle qui oblige les femmes à obtenir la permission d'un parent masculin pour de nombreuses démarches - ont été accusés de porter atteinte aux intérêts nationaux et d'aider les "ennemis de l'État".

Le procès, très suivi, a renforcé les critiques contre l'Arabie saoudite, dont l'image a été considérablement ternie à l'automne dernier dans l'affaire Khashoggi.

Avec AFP

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