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Nouvelle manifestation monstre en Algérie pour le sixième vendredi de contestation

Des Algériens manifestent pour réclamer le départ d'Abdelaziz Bouteflika et du régime, le 29 mars 2019 à Alger.
Des Algériens manifestent pour réclamer le départ d'Abdelaziz Bouteflika et du régime, le 29 mars 2019 à Alger. Ryad Kramdi, AFP

Des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans le centre d'Alger pour le sixième vendredi consécutif. Ils ont à nouveau réclamé le départ du président Abdelaziz Bouteflika et une refonte totale du système politique.

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Pour la sixième semaine consécutive, les Algériens ont à nouveau défilé en masse, vendredi 29 mars, jugeant clairement insuffisante la proposition du chef d'état-major d'écarter le président Abdelaziz Bouteflika, dernière tentative en date du régime de calmer plus d'un mois de contestation.

À Alger, des centaines de milliers de manifestants, scandant notamment "Le peuple veut que vous partiez tous !", ont saturé les rues du centre-ville sur plusieurs kilomètres, en ce premier jour de week-end, devenu jour de manifestations de masse depuis le 22 février.

Aucun chiffre officiel n'est disponible mais des sources sécuritaires ont fait état de "centaines de milliers de manifestants" à Alger et ont recensé de manière non exhaustive des marches d'ampleurs diverses dans 36 des 48 wilayas (préfectures) du pays.

Le général Gaïd Salah, qui a proposé mardi d'écarter Abdelaziz Bouteflika en vertu de l'article 102 de la Constitution, est devenu vendredi la cible directe des manifestants qui, interrogés par l'AFP, ont dit souhaiter le départ de l'ensemble du régime et pas seulement celui du chef de l'État.

La journée, comme pour les précédents rassemblements, s'est globalement déroulée dans le calme. En un lieu au moins de la capitale, les forces de l'ordre ont fait usage de balles en caoutchouc, de gaz lacrymogène et de canons à eau après avoir essuyé des jets de pierre.

Revivez la journée de mobilisation avec notre liveblog.

Avec AFP et Reuters

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