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Attentat de Christchurch : le tireur présumé devra répondre de 50 chefs d’accusation de meurtre

Brenton Tarrant, suspecté des meurtres de 50 fidèles dans deux mosquées de Christchurch, le 16 mars 2019 au lendemain de son arrestation
Brenton Tarrant, suspecté des meurtres de 50 fidèles dans deux mosquées de Christchurch, le 16 mars 2019 au lendemain de son arrestation Mark Mitchell, New Zealand Herald, REUTERS

Brenton Tarrant, le suprémaciste blanc suspecté d'avoir perpétré l'attentat de deux mosquées de Christchurch, devra répondre de 50 chefs d'accusations de meurtre et 39 tentatives de meurtre devant la justice néo-zélandaise.

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Brenton Tarrant, suprémaciste blanc suspecté d'avoir perpétré l'attentat des deux mosquées de Christchurch, devra répondre de 50 chefs d'accusation de meurtre et 39 tentatives de meurtre devant la justice néo-zélandaise vendredi 5 avril.

Les enquêteurs n'ont cependant pas exclu que d'autres charges pourraient être retenues contre le suprémaciste, sans apporter d’autres précision. Elles pourraient avoir un rapport avec d'éventuelles qualifications d'attentat terroriste.

Il comparaîtra via un lien vidéo depuis la prison haute sécurité d'Auckland où il est actuellement détenu.

Une audience procédurale

Selon La Haute cour, l'audience sera brève et destinée à "établir la position de l'accusé concernant sa représentation légale" et d'autres questions de procédure.

L'auteur présumé a limogé son avocat commis d'office après sa première comparution, le 16 mars dernier. On ignore s'il compte se défendre lui-même et se servir de son procès comme plateforme de propagande.

Le tribunal a également déclaré que Brenton Tarrant ne serait pas tenu, lors de sa prochaine comparution, de dire s'il comptait plaider coupable ou non coupable.

Les médias sont désormais interdits de filmer ou de photographier l'accusé.

Le 15 mars, Brenton Tarrant, 28 ans, est suspecté d'avoir tué 50 fidèles dans deux mosquées de la grande ville de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, et diffusé en direct les images du carnage sur Facebook.

AFP et Reuters

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