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Attentat de Christchurch : une expertise psychiatrique ordonnée pour le tireur présumé

Un policier armé devant la Haute Cour de justice de Christchurch, le 5 avril 2019.
Un policier armé devant la Haute Cour de justice de Christchurch, le 5 avril 2019. Sanka Vidanagama, AFP

La justice a ordonné vendredi une expertise psychiatrique de Brenton Tarrant, tireur présumé de l’attentat des deux mosquées de Christchurch. L’examen déterminera si l’accusé peut comparaître en procès.

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Brenton Harrison Tarrant, auteur présumé de la tuerie de Christchurch (Nouvelle-Zélande), devra subir une expertise psychiatrique. Vendredi 5 avril, la Haute cour de justice de Christchurch a retenu contre lui 49 chefs d’accusation de meurtre supplémentaires et 39 chefs d’accusation pour tentative de meurtre.

Le juge Cameron Mander, qui a prolongé la détention de Brenton Tarrant jusqu’au 14 avril prochain, a en effet ordonné une expertise psychiatrique de l’accusé qui permettra de déterminer s’il peut comparaître en procès.

Brenton Tarrant, qui avait déjà été inculpé d’un premier chef d’homicide lors de sa première comparution devant la justice, au lendemain de l’attaque, est actuellement détenu dans l’unique prison de haute sécurité du pays, à Auckland. Il fait l’objet d’une surveillance continue et n’a pas accès aux médias.

"Aucune émotion"

Vendredi, le suspect, représenté par deux avocats d’Auckland, est apparu devant la Haute cour de Christchurch par visioconférence. Menotté et assis, ce dernier a écouté les recommandations du juge au cours d’une audience qui a duré une vingtaine de minutes.

Des membres de familles de victimes et plusieurs rescapés de l’attaque étaient présents dans la salle. Selon Tofazzal Alam, l’un des fidèles d’une mosquée prise pour cible le 15 mars, "l’homme n’avait aucune émotion".

Le ressortissant australien, âgé de 28 ans, identifié comme étant un suprémaciste blanc, est accusé d’avoir abattu 50 personnes et blessé plusieurs dizaines d’autres le 15 mars dernier, dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise, à l’heure des prières.

La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a qualifié l’attaque d'"acte terroriste". C’est la première fois que la Nouvelle-Zélande connaît une telle tuerie de masse.

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