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Affaire Benalla : deux nouvelles enquêtes ouvertes dont une pour "faux témoignages"

Alexandre Benalla lors de son audition au Sénat le 21 janvier 2019.
Alexandre Benalla lors de son audition au Sénat le 21 janvier 2019. AFP archives

Le parquet de Paris a ouvert lundi deux nouvelles enquêtes préliminaires dans l'affaire Benalla, notamment pour faux témoignages, à l'encontre d'Alexandre Benalla, Vincent Crase et Patrick Strzoda.

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Le parquet de Paris a ouvert, lundi 8 avril, deux nouvelles enquêtes préliminaires dans l'affaire Benalla après le signalement transmis par le Sénat concernant les auditions de plusieurs protagonistes devant la commission d'enquête de la Haute assemblée.

La première, pour "faux témoignages", a été lancée en raison de suspicions visant l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, l'ancien employé de LREM Vincent Crase, et le directeur de cabinet du président, Patrick Strzoda.

Dans son signalement, le bureau de la Haute Assemblée, dominée par l'opposition de droite, avait aussi relevé des "incohérences" et "contradictions" dans des déclarations faites par Patrick Strzoda et deux autres collaborateurs du chef de l'État : son bras droit, le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, et le général Lionel Lavergne, chef du groupe de sécurité de la présidence (GSPR).

Le faux témoignage est passible de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. L'enquête sur ce volet a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

La seconde enquête a été ouverte car Alexandre Benalla est soupçonné d'avoir manqué à ses obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, a précisé le parquet dans un communiqué.

"C'est dans l'ordre des choses : la justice fait son travail en toute indépendance", a réagi le co-rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale Jean-Pierre Sueur (PS), sollicité par l'AFP.

Du côté du gouvernement, la porte-parole Sibeth Ndiaye y a également vu "le cours normal des choses". "On verra ce que ça donnera, cela ne présage en rien de la matérialité des faits", a-t-elle commenté sur France Info.

AFP

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