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Retraites, impôts... Les annonces d'Emmanuel Macron après le grand débat national

Emmanuel Macron, le 25 avril 2019, à l'Élysée.
Emmanuel Macron, le 25 avril 2019, à l'Élysée. Ludovic Marin, Pool, AFP

Réforme des retraites, baisse d’impôts, services publics… Emmanuel Macron a dévoilé, jeudi, ses réponses au grand débat national provoqué par la crise des Gilets jaunes devant des centaines de journalistes.

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Emmanuel Macron a annoncé, jeudi 25 avril, une nouvelle baisse de l'impôt sur le revenu "d'environ cinq milliards d'euros", à charge pour le gouvernement d'en arrêter les modalités. Il a évoqué pour pistes la suppression de niches fiscales pour les entreprises, "la nécessité de travailler plus" et des réductions de la dépense publique avec notamment la suppression de "nombre d'organismes inutiles". En revanche, il reste inflexible sur l'ISF.

Sur les retraites, le président français a clos le débat sur le recul de l'âge légal de départ à la retraite en maintenant la borne de 62 ans. Il définit l'objectif de réindexer les retraites sur l'inflation à partir de 2021 (2020 pour celles de moins de 2 000 euros).

Face aux inquiétudes émises lors du grand débat national concernant l'accès aux services publics, Emmanuel Macron a annoncé qu'aucun hôpital et aucune école ne fermeraient sans l'accord du maire de la commune.

Emmanuel Macron ne veut pas instaurer le vote obligatoire ou de prendre en compte le vote blanc. Au lieu d'un Référendum d'initiative citoyen réclamé sur les ronds-points, le président français plaide pour une réforme du référendum d'initiative partagée existant en abaissant le seuil de pétitionnaires à un million.

Pour avancer sur la question de l'écologie, une convention citoyenne sera chargée à partir de juin de travailler sur la transition écologique.

Emmanuel Macron prône une "reprise en main" de la politique migratoire aux niveaux français et européen. À l'échelle européenne, il juge indispensable de refonder le système Schengen, qui "ne marche plus", quitte "à ce que soit avec moins d'États".

Confirmant son intention de "supprimer l'ENA", Emmanuel Macron a annoncé qu'il souhaitait mettre fin aux systèmes des "grands corps" de la haute fonction publique, dont les membres sont actuellement, selon lui, "garantis d'une protection à vie".

Pour revivre les annonces d'Emmanuel Macron :

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