Accéder au contenu principal

Emmanuel Macron doit présenter son plan d'action pour tenter d'éteindre la crise des Gilets jaunes

Emmanuel Macron, le 2 avril à l'Élysée.
Emmanuel Macron, le 2 avril à l'Élysée. Ludovic Marin, AFP

Pouvoir d'achat, temps de travail, retraites... Le chef de l'État Emmanuel Macron dévoile, jeudi, un plan d'action pour relancer son quinquennat lors d'une conférence de presse à l'Élysée à 18 h. Une allocution à suivre en direct sur France 24.

PUBLICITÉ

Emmanuel Macron face à 320 journalistes français et étrangers pendant deux heures. La scène peut prêter à sourire tant sa relation est souvent tendue avec la presse. Mais la première conférence de presse du chef de l'État, qui se tiendra jeudi 25 avril, dans la salle des fêtes de l'Élysée tout juste rénovée, a bien un but : repartir sur de nouvelles bases pour la deuxième partie de son quinquennat.

Mais un premier rendez-vous manqué, le 15 avril, en raison de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame à Paris, et une partie des mesures ayant fuité dans la presse quelques jours plus tard, a contraint l'Élysée à retravailler le plan de communication. Le chef de l'État ne va pas les "changer [les mesures] en profondeur" mais il va "les expliquer" et "rien n'interdit d'en ajouter", souligne-t-on dans son entourage.

L'analyse de Jean Petaux, politologue à Sciences Po Bordeaux

Déterminé à reprendre la main cinq mois après le début du mouvement des Gilets jaunes, Emmanuel Macron débutera par un discours de 20 à 30 minutes pour "donner des perspectives et un cap", indique-t-on au Château, avant d'embrayer sur une longue séance de questions-réponses. Mais "ce ne sera pas un grand débat avec les journalistes", avertit son entourage.

Maintenir les services publics

Le chef de l'État devrait préciser les conditions de baisses d'impôts pour les classes moyennes, de la réindexation des retraites inférieures à 2 000 euros ou de la promesse de ne pas fermer d'écoles ou d'hôpitaux jusqu'à la fin du quinquennat. Il sera également attendu sur l'évocation d'un possible allongement de la durée du travail pour financer la dépendance et le grand âge, et sur le dossier délicat de la suppression de l'École nationale d'administration (ENA).

Qu'en sera-t-il des Français, qui ne sont que 24 % à penser que le grand débat permettra d'améliorer la situation politique, économique et sociale du pays ? "Je ne doute pas que les commentaires seront majoritairement négatifs car il y aura eu tellement d'attente", prévient un membre du gouvernement. Pour la porte-parole Sibeth Ndiaye, il faudra "très rapidement se mettre en ordre de bataille pour définir un calendrier (...) de mise en œuvre des annonces qui auront été faites".

Avec AFP

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.