Accéder au contenu principal
Dans la presse

"Le génie de Messi"

France 24

A la Une la presse, ce jeudi 2 mai, le bras de fer entre Juan Guaido et Nicolas Maduro au Venezuela, le décryptage des manifestations du 1er-Mai en France. Les promesses du gouvernement sur la restauration de Notre-Dame de Paris. Et le génie de Messi.

PUBLICITÉ

<span><span><span>Le +</span></span></span>: Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre<span><span><span>iPhone</span></span></span>ou sur<span><span><span>tout autre mobile</span></span></span>. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur<span><span><span>Facebook</span></span></span>

A la Une de la presse, ce matin, le bras de fer entre l’opposant Juan Guaido et le président Nicolas Maduro, au Venezuela, où de violents heurts ont eu lieu, hier, entre les manifestants et les forces de l’ordre.

 

D’après le journal d’opposition El Nacional, ces violences ont fait plusieurs blessés et provoqué la mort, par arme à feu, d’une jeune femme de 27 ans, à Caracas. «Face à l’avancée de l’opération Liberté, Maduro prétend réprimer», réplique Juan Guaido.., qui assure qu’«il n’y a pas de retour en arrière possible», et appelle de nouveau l’armée à le rallier, à rétablir la démocratie. Face à ses opposants, Nicolas Maduro, lui, affirme que le groupe de militaires qui s’est affiché aux côtés de Juan Guaido n’était qu’«un petit groupe de traîtres», et dénonce «une tentative de coup d’Etat», selon le journal pro-gouvermental Ultimas Noticias.

 

Les Etats-Unis, qui soutiennent Juan Guaido, assurent qu’une intervention américaine au Venezuela est «possible». The Washington Post prend acte de «l’échec» de l’opposant à renverser Nicolas Maduro, malgré le «sérieux de son plan», et évoque «les signaux contradictoires» envoyés par le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, qui déclare souhaiter une résolution pacifique de cette crise, mais brandit la menace d’une intervention militaire, et demande à Cuba et à la Russie de «quitter le Venezuela», de «renoncer à soutenir le régime de Maduro». Une déclaration accueillie avec fermeté à Moscou. The Moscow Times rapporte que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a répondu à Mike Pompeo en déclarant que «la poursuite de ces étapes agressives (serait) lourde de conséquences», en ajoutant que «seul le peuple vénézuélien (avait) le droit de décider de son destin».Face à cette guerre froide par procuration, l’Europe est toujours divisée. A l’avant-poste des soutiens à Juan Guaido, l’Espagne a accepté d’accueillir dans son ambassade de Caracas l’autre patron de l’opposition, Leopoldo Lopez – qui n’aurait toutefois pas demandé l’asile politique à l’Espagne, d’après La Vanguardia. Le journal catalan évoque une crise qui «met à l’épreuve la diplomatie espagnole».

 

Les dessinateurs de presse, eux, sont très remontés, dans l’ensemble, contre la gestion de cette crise par Donald Trump. Beaucoup de dessins à charge contre le président américain. Steve Bell, pour The Guardian, le montre carrément en pot de chambre déguisé en statue de la liberté, déversant ses déjections sur le Venezuela. Donald Trump, finalement obligé de faire demi-tour, selon Antonio Rodriguez, qui semble juger, lui aussi, que le soulèvement de l’opposition au Venezuela a échoué – «la prochaine fois, peut-être», promet Trump, dont Juan Guaido, serait la marionnette.

 

En France, syndicats, gilets jaunes et écologistes se sont eux aussi mobilisés, hier, pour les traditionnels défilés du 1er-Mai. «Il faut bien le dire, la Fête du travail n’avait pas franchement hier les allures d’une fête», commente La Croix – qui évoque «un 1er Mai sous tension», et des altercations entre activistes radicaux et forces de l’ordre, notamment à Paris. «Un 1er Mai neutralisé», d’après Libération. Libé parle d’une forte mobilisation, avec près de 165 000 manifestants dans toute la France, qui ont défilé dans «un climat tendu, et sous une pression policière inédite» - les forces de l’ordre ayant réussi à «contenir» les black blocs. «Plus forts que la violence»: L’Humanité se félicite de «la grande réussite des cortèges syndicaux, souvent rejoints par les gilets jaunes, malgré des heurts à Paris». Une analyse passablement différente de celle de L’Opinion, qui voit, lui, «les syndicats dépossédés» de leur 1er-Mai par les gilets jaunes. D’après le journal, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, contraint de quitter le cortège après avoir été pris à partie par des radicaux, dénonce «une répression inouïe et sans discernement», et demande des comptes au gouvernement.

 

Le gouvernement, lui, répond aux critiques sur ses projets de restauration de la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Interrogé par Le Parisien, le ministre de la Culture promet que «tout l’argent des dons» – soit plus de 750 millions d’euros- , ira bien à la cathédrale, déclare que non, «on ne sait pas si l’incendie est lié aux travaux», et que oui, sa restauration pourra aller «vite et bien». Alors que 54% des Français se disent favorables à une remise en l’état à l’identique, selon un sondage, Franck Riester dit qu’il se prononcera «le moment venu», tout en glissant qu’introduire de la nouveauté architecturale «aurait du sens». Le débat peut commencer.

 

Un mot de foot, pour terminer. Comment ne pas le mentionner? L’argentin Lionel Messi a marqué hier soir son 600e but en match aller de la demi-finale de la Ligue des champions, permettant à son club, le Barça, de l’emporter face à Liverpool, 3 à 0. L’occasion pour The Mirror Sport de saluer «le génie de Messi». D’aucuns lui prédisent déjà un sixième Ballon d’or…

 

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française(du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale(du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.