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Roland-Garros 2019 : ce qu'il faut retenir de la 2e journée

Grand favori, Rafael Nadal a parfaitement géré son entrée en lice.
Grand favori, Rafael Nadal a parfaitement géré son entrée en lice. Pierre René-Worms, FMM

Première grosse journée à Roland-Garros, après un dimanche marqué par le retour de Federer. Voici, dans les grandes lignes, ce qu'il faut retenir de ce lundi où les favoris ont globalement évité les pièges.

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Difficile de s'y retrouver dans la multitude de matches du 1er tour de Roland-Garros. Voici, en quelques points, les événements à retenir parmi les 59 rencontres disputées dans les tableaux principaux, lundi 27 mai.

• Le classique : Nadal, en trois sets

Comme à son habitude, Nadal (Espagne, n°1) n'a pas fait dans la dentelle pour son entrée en matière. Onze fois vainqueur à Paris, favori de cette édition 2019, il a étrillé sans ciller le qualifié allemand Hanfmann en trois manches et un peu moins de deux heures de jeu (6-2, 6-1, 6-3).

D'une manière générale, les favoris n'ont pas traîné sur le court. Djokovic (Serbie, n°2) a parfaitement maîtrisé le dangereux Polonais Hurkacz (6-4, 6-2, 6-2) et Dominic Thiem (n°4) n'a lâché qu'un petit set face à l'Américain Paul (6-4, 4-6, 7-6, 6-2).

Chez les femmes, Bertens (Pays-Bas, n°4) a logiquement balayé la Française Parmentier (6-3, 6-4) tandis que Barty (Australie, n°8) n'a fait qu'une bouchée de l'Américaine Pegula (6-3- 6-3). Et Serena Williams (États-Unis, n°10) a connu un petit retard à l'allumage face à la Russe Diatchenko, avant de dérouler elle aussi (2-6, 6-1, 6-0).

• Le spécialiste : Garin contre Goliath

Particulièrement attendu après un début de saison tonitruant sur terre battue (trois finales, deux titres), le Chilien Cristian Garin a su se montrer patient face au géant américain Reilly Opelka. "El tanque" a fait parler sa maîtrise de la surface, non sans peiner face aux 2,11 m de son adversaire, qui a alterné les aces et les fautes directes. Le tout, pour conclure en trois manches (7-6, 7-5, 7-6) et tout de même 2 h 47 de jeu.

Chez les purs terriens, à noter également l'entrée en lice très solide de l'Argentin Juan Ignacio Londero. Il s'est offert la belle victoire du jour dans le tableau masculin en sortant le Géorgien Basilashvili, tête de série n°15 en trois manches sèches (6-4, 6-1, 6-3). Une belle perf' réalisée en moins d'une heure et demie, qui s'explique aussi par le fait que Basilashvili n'a jamais vraiment brillé sur l'ocre parisien (quatre éliminations au 1er tour, et un 16e de finale, en cinq participations).

• La remontée : "P2H" se paie un cador

L'affiche était prometteuse sur le papier et elle n'a franchement pas déçu. Au terme d'un bras de fer de presque quatre heures, le Français Pierre-Hugues Herbert a fini par sortir la tête de série n°12 Daniil Medvedev. Malmené durant les deux premières manches par le Russe, "P2H" a renversé la tendance en profitant d'une ambiance survoltée dans les travées du court n°14. Score final, 4-6, 4-6, 6-3, 6-2, 7-5, en tout de même 3 h 54 de jeu.

• La surprise : Wozniacki sortie d'entrée

Le couac de ce début de tournoi est venu du tableau féminin, où la Danoise Caroline Wozniacki (n°13) a totalement perdu les pédales face à la Russe Kudermetova. Après avoir remporté très aisément la première manche, elle s'est fait surprendre par son adversaire, qui disputait là son deuxième match en Grand Chelem après un début de saison qui l'a vu intégrer pour la première fois le top 100. En trois manches (0-6, 6-3, 6-3), elle s'est offert un tour supplémentaire.

• La grosse perf' : Parry, première

Du côté des Bleues, la lumière est venue de la jeunesse. À tout juste 16 ans, Diane Parry a fait honneur à son invitation en franchissant avec brio le premier tour de son premier Roland-Garros. Sur le court n°8, la 457e joueuse mondiale a dominé la Bélarusse Vera Lapko, ex-65e à la WTA et qui est arrivée à Paris aux portes du top 100 (102e).

• Du côté des Bleus

Dans le tableau masculin, à l'exception de la belle victoire de Herbert, pas de surprise côté français. Les favoris ont tenu leur rang, et sans trop laisser filer d'énergie. Opposé au "lucky loser" ukrainien Stakhovsky, Simon n'a eu besoin que de trois petits sets (6-3, 6-3, 6-4), tout comme Gasquet face à l'Allemand Micha Zverev (6-3, 6-4, 6-3). Moutet s'est lui aussi montré expéditif contre le Russe Vatutin (6-4, 7-6, 6-4).

Tsonga, vainqueur en quatre sets de l'Allemand Gojowczyk (7-6, 6-1, 4-6, 6-3), et Paire, qui s'est défait du Roumain Copil (6-4, 6-7, 6-0, 6-1), ont tout de même laissé filer un petit set. L'aventure est en revanche terminée pour Janvier, balayé par l'Uruguayen Cuevas (6-4, 6-4, 6-2), ainsi que pour Müller, éliminé lui aussi en trois manches, et sur le même score, par l'Espagnol Carballes Baena (6-4, 6-4, 6-2).

Chardy, pour sa part, devra remettre le couvert mardi après que son marathon face au Britannique Edmund a été suspendu en raison de la tombée de la nuit (6-7, 7-5, 4-6, 6-4, 5-5).

Chez les femmes, Parry a sauvé le bilan d'une bien triste journée. Outre Parmentier – dont l'élimination est évoquée plus haut –, Cornet est également passée à la trappe face à la Russe Kuzmova (6-4, 6-3), tout comme l'invitée Albie, qui n'a rien pu faire face à la Kazakhe Diyas (6-2, 6-2).

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