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Le groupe Figaro cherche à supprimer 30 à 40 postes de journalistes

Le groupe Le Figaro va supprimer 30 à 40 postes de journalistes pour rajeunir sa rédaction et faire des économies, a indiqué sa direction
Le groupe Le Figaro va supprimer 30 à 40 postes de journalistes pour rajeunir sa rédaction et faire des économies, a indiqué sa direction Le groupe Le Figaro va supprimer 30 à 40 postes de journalistes pour rajeunir sa rédaction et faire des économies, a indiqué sa direction AFP/Archives
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Paris (AFP)

Le groupe Le Figaro va supprimer 30 à 40 postes de journalistes pour rajeunir sa rédaction et faire des économies, a indiqué sa direction mercredi, confirmant des informations du journal Le Monde et de La Lettre A.

La société du Figaro, qui édite le journal et ses magazines, cherche à réaliser trois millions d'euros d'économies, a confirmé le directeur général du Groupe Figaro, Marc Feuillée, après avoir présenté ce plan lundi en comité d'entreprise.

Ces 30 à 40 départs (sur 450 journalistes) se feront sur la base du volontariat, a précisé Marc Feuillée, via des incitations au départ à la retraite et des congés de mobilité pour ceux qui souhaiteraient un reclassement externe.

"Nous devons faire face au recul de l'imprimé et développer nos revenus dans le numérique", a-t-il souligné. Les revenus publicitaires et les 120.000 abonnés numériques du journal ne compensent pas la baisse de la diffusion papier (-16% en kiosque selon l'ACPM) et des revenus publicitaires.

M. Feuillée assure que l?objectif est d?embaucher de nouveaux profils plus adaptés aux défis numériques et de continuer à investir.

"Le marché n'est pas en développement, loin de là. La crise des +gilets jaunes+ a retardé beaucoup de campagnes publicitaires. On reste très prudents", a-t-il expliqué.

Pour faire plus d'économies, le groupe prévoit aussi de limiter aux grands évènements son édition "C", qui était jusqu'ici calée à minuit, et de fermer un service dépendant de son supplément "TV Magazine" qui fournissait des grilles de programmes à la presse régionale.

Après deux plans de suppression de postes en 2008 et 2013, un autre plan de départs volontaires en 2018 avait déjà concerné une cinquantaine de salariés des services techniques.

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