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Dans la presse

Livraisons d'armes françaises à l'Arabie saoudite: "La cargaison de la mort ne passera pas"

France 24

A la Une de la presse, ce mercredi 29 mai, la poursuite de l’offensive du régime syrien et de son allié russe sur les provinces d’Idleb et Hama, dans le nord-ouest du pays. Un comédien qui tente de redonner le sourire à des enfants syriens qui n’ont connu que la guerre. La mobilisation, en France, contre un «cargo de la mort». La grève sans précédent des enseignants néo-zélandais. Et la générosité de MacKenzie Bezos.

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A la Une de la presse, la nouvelle offensive, hier, des avions russes et syriens sur les provinces de Hama et d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie.

 

D’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, cité par The Daily Star Lebanon, ces raids aériens ont tué au moins 21 civils, dont neuf enfants - un bilan revu à la hausse, ce matin. Cette nouvelle offensive intervient après un mois de raids, dont deux jours de bombardements intenses, qui ont fait 31 morts au cours des journées de dimanche et lundi, toujours selon l’OSDH. Le quotidien libanais rappelle qu’un accord russo-turc, conclu en septembre dernier, avait pourtant transformé la région en «zone démilitarisée» -un accord déchiré, dans les faits, par Bachar El-Assad, qui semble considérer Idleb comme le dernier obstacle à sa victoire totale sur les rebelles, après 8 ans de guerre civile. Pour en finir une bonne fois pour toutes, le président syrien a-t-il eu recours aux armes chimiques? C’est ce qu’a affirmé, la semaine dernière, le Département d’Etat américain. Entendu par la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le patron du Quai d’Orsay, Jean-Yves Le Drian, a évoqué, lui, hier, un «indice» confirmant l'hypothèse d'un recours récent à l'arme chimique à Idleb, sans toutefois confirmer formellement les accusations américaines. Lu sur le site du journal turc Daily Sabah.

 

Idleb, soumise à un déluge de feu depuis un mois, et où Walid el-Rached, lui, a choisi de se battre avec d’autres armes. Pour rendre le sourire à des enfants syriens qui n’ont connu que la guerre, ce comédien et metteur en scène a créé un théâtre de marionnettes, dont les tribulations sont racontées par L’Orient Le Jour. Le quotidien libanais relate, notamment, cette scène, où Walid el-Rached commence à raconter une histoire. «C’est l’histoire d’un lion (Assad en arabe), roi de la jungle, d’une souris et d’un oiseau… », quand une petite fille l’interrompt immédiatement, sans lui laisser le temps de poursuivre: «Non, je ne veux pas jouer le rôle du lion. Je ne veux pas être le monstre. Le monstre, c’est Bachar el-Assad».

Autre conflit meurtrier, la guerre au Yémen, où la coalition dirigée par l’Arabie saoudite combat les rebelles houthis. Après les révélations du site indépendant Disclose, la question des livraisons d’armes françaises au royaume saoudien, et leur possible utilisation contre des civils, revient sur le tapis. D’après La Marseillaise, un cargo a été empêché de charger sa cargaison, hier, au port de Marseille-Fos. «La cargaison de la mort ne passera pas par Fos»: le journal local évoque une «mobilisation syndicale et politique» pour empêcher le cargo Bahri Tabuk de récupérer des munitions de canons français à destination de l'Arabie saoudite, selon de nouvelles révélations de Disclose. Des affirmations démenties par l'armateur.

L’Arabie saoudite, qui est accusée, par ailleurs, par l’humoriste et dissident saoudien exilé à Londres Ghanem Almasarir, de l’avoir harcelé, d’avoir tenté de l’intimider, et d’avoir espionné son téléphone, grâce à un logiciel développé par la controversée société de sécurité informatique israélienne NSO Group. D’après The Guardian, les ambassades saoudiennes de Londres et Washington n’ont pas répondu, pour le moment, à ces allégations.

A la Une de la presse, également, le début, aujourd’hui, de la plus grande grève d’enseignants jamais organisée en Nouvelle-Zélande. D’après The New Zealand Herald, le mouvement devrait être suivi plus de 50 000 enseignants et toucher près de 800 000 élèves. Selon le journal néo-zélandais, leurs enseignants se battent pour de meilleures rémunérations, et de meilleures conditions de travail. Des revendications semblables à celles de leurs homologues français, qui se sont mobilisées, eux, au début du mois dernier, pour protester, également, contre les réformes du ministre de l’Education. A l’occasion de la publication, aujourd’hui, de sa circulaire de rentrée, Jean-Michel Blanquer a répondu à La Croix et détaillé ses nouvelles «exigences» pour les élèves de maternelle, dont il souhaite que la scolarisation devienne obligatoire dès l’âge 3 ans.

Un mot, pour terminer, d’un feuilleton qui passionne une partie des Français: la succession du chanteur Johnny Hallyday, disparu en 2017. En actant que le rockeur était résident français et non américain, la justice française a donné raison, hier, à ses aînés déshérités, dans le combat qui les oppose à la veuve du chanteur. Laeticia Hallyday a toutefois immédiatement annoncé sa décision de faire appel, selon Le Parisien. La suite au prochain épisode, donc.

Les histoires d’argent, de testaments et de contrats de mariage virent souvent au cauchemar. Le plus simple, en réalité, c’est de faire preuve de générosité - et ce n’est pas MacKenzie Bezos, qui dira le contraire. Actuellement en instance de divorce d’avec Jeff Bezos, le patron d’Amazon, celle-ci vient de s’engager à donner au moins la moitié de sa fortune, évaluée à 37 milliards de dollars, à une œuvre de charité, d’après The Guardian. Ce qui lui laisse tout de même approximativement 18 milliards de dollars....

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