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Roland-Garros: "Perdre est la meilleure chose qui pouvait arriver" à Osaka

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Paris (AFP)

La N.1 mondiale Naomi Osaka, dont la quête d'un troisième trophée d'affilée en Grand Chelem a pris fin dès le troisième tour de Roland-Garros samedi, a estimé que "perdre (était) probablement la meilleure chose qui pouvait (lui) arriver".

Osaka (21 ans), victorieuse de l'US Open 2018 et de l'Open d'Australie 2019, s'est inclinée en deux sets 6-4, 6-2 face à la Tchèque Katerina Siniakova (42e).

"Perdre ici est probablement la meilleure chose qui pouvait m'arriver bizarremment, avoue la jeune Japonaise. J'ai trop pensé au Grand Chelem sur deux saisons. C'est quelque chose que je veux faire depuis toujours, mais je dois me dire que si c'était si facile, tout le monde le ferait."

"Il faut juste que je continue à m'entraîner dur et j'espère me remettre de nouveau en position de le faire", ajoute-t-elle, tout en évaluant sa déception "à 100 sur une échelle de 1 à 10".

"J'avais vraiment une sensation très différente des autres Grand Chelem que j'ai joués, d'habitude ça me libère, ça m'amuse, là j'étais tout le temps tendue. Je sentais comme un poids sur moi. Je sais que c'est parce que tout ça est nouveau pour moi. Je n'avais jamais joué Roland-Garros dans cette situation. Ca n'a pas été ma période la plus heureuse parce que j'ai eu tendance à penser que tout le monde regardait le classement et se disait que je devais gagner", raconte-t-elle.

"Je n'ai pas réussi à me détendre depuis que je suis ici, j'étais tendue même quand je dormais, insiste Osaka, qui explique s'être "sentie très fatiguée aujourd'hui (samedi)" et avoir eu mal à la tête, ce qu'elle met sur le compte du stress, pendant ses trois matches sur la terre battue parisienne.

"Dire que je suis déprimée est très fort, ce n'est pas si extrême, je dirais simplement que je suis très déçue de la manière dont j'ai joué, j'aurais voulu faire mieux mais je ne peux pas revenir en arrière...", conclut-elle.

Osaka est toutefois assurée de conserver la place de N.1 mondiale à l'issue de la quinzaine parisienne.

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