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Tour d'Italie : victoire finale pour l'Équatorien Richard Carapaz

Le cycliste équatorien Richard Carapaz, vainqueur du Giro 2019, pose avec le "Trophée sans fin" (Trofeo Senza Fine) lors de la cérémonie de podium, le 2 juin 2019 à Vérone.
Le cycliste équatorien Richard Carapaz, vainqueur du Giro 2019, pose avec le "Trophée sans fin" (Trofeo Senza Fine) lors de la cérémonie de podium, le 2 juin 2019 à Vérone. Luk Benies, AFP

Le Tour d'Italie a été remporté, dimanche, par le cycliste équatorien Richard Carapaz (Movistar), à Vérone. Une première pour le coureur âgé de 26 ans, mais aussi pour son pays, deuxième du continent sud-américain à remporter le fameux Giro.

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Cette année, la victoire du Giro se dessine en jaune, bleu et rouge. Le coureur équatorien Richard Caparaz (équipe Movistar) a remporté le Tour d'Italie, dimanche 2 juin, après un contre-la-montre final gagné par l'Américain Chad Haga (Sunweb).

À 26 ans, Richard Carapaz est le premier cycliste de l'Équateur à remporter la mythique compétition cycliste qui, pour la première fois de son histoire, a démarré hors d'Europe, à Jérusalem.

Il est aussi le deuxième vainqueur du continent sud-américain à s'emparer du "Trophée sans fin", après le Colombien Nairo Quintana qui a remporté le Tour d'Italie en 2014.

"J'ai réalisé un rêve" a-t-il réagi après sa victoire. "À l'avenir, je voudrais endosser le maillot jaune (du Tour de France) et le rouge (de la Vuelta)".

Huit jours de maillot rose

Dans la 21e et dernière étape du Tour, un contre-la-montre de 17 kilomètres qui s'est conclu dans l'amphithéâtre antique de Vérone, Carapaz s'est classé 36e, à 1 min 12 sec du vainqueur de l'ultime épreuve, Chad Haga.

Arrivé quatrième l'an passé, il s'agissait cette année de la deuxième participation de l'Équatorien à la course rose.

Vainqueur de deux étapes, à Frascati (4e étape) et à Courmayeur (14e étape), il a porté durant huit jours le maillot rose après le coup de force réussi au pied du Mont Blanc.

S'il s'apparentait à un simple lieutenant de l'Espagnol Mikel Landa au départ de la course, à Bologne, le 11 mai, Richard Carapaz a rapidement changé de statut au fil de la course, bénéficiant du marquage entre Nibali et Roglic dans les premières montagnes avant de défendre son avantage sans donner de signe de faiblesse.

"Quand j'ai attaqué, je voulais savoir si les autres étaient capables de suivre. J'ai gagné 30 secondes au sommet, j'avais les jambes. J'ai profité de la rivalité entre Roglic et Nibali, ils se sont regardés. Je n'étais pas le favori", a rappelé Richard Carapaz en soulignant que ce jour-là (le 25 mai) était "la base" de sa victoire.

Au total, ils ont été quatre (Roglic, Conti, Polanc, Carapaz) à porter le maillot rose dans cette 102e édition du Giro, rendue particulièrement difficile par la pluie, à l'exception des derniers jours.

À l'issue de ces trois semaines de compétition, ayant conforté son maillot rose à la veille de l'arrivée, c'est finalement Carapaz, le sous-estimé, qui rafle la mise.

Avec AFP

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