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Mondial-2019 : face à la Norvège, les Bleues entrent dans le vif du sujet

Les Bleues à l'entraînement, le 10 juin 2019, à Nice.
Les Bleues à l'entraînement, le 10 juin 2019, à Nice. Valery Hache, AFP

Après avoir facilement dominé la Corée du Sud (4-0), les Françaises vont faire face à une réelle opposition contre la Norvège pour leur 2e match du groupe A. Même si la star Ada Hegerberg est absente, les Scandinaves ne manquent pas d'ambition.

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Les choses sérieuses commencent pour les Françaises. Après s’être baladées pour leur début dans le mondial en balayant les Sud-Coréennes (4-0), les Bleues vont affronter un adversaire à leur niveau pour leur deuxième match du groupe A. Elles rencontrent la Norvège, championne du monde en 1995 et double championne d’Europe en 1987 et 1993, mercredi à 21 h, à Nice.

Première de son groupe à la différence de buts, la France a déjà l’occasion de se qualifier pour les 8es de finale en cas de victoire. Mais pour la sélectionneuse Corinne Diacre, il ne faut pas y voir une finale avant l’heure. "La finale c’est le 7 juillet", a-t-elle insisté lors de la conférence de presse, à la veille de ce choc. "Pour moi, c’est un deuxième match de poule. Il faudra montrer autant de sérieux que contre la Corée".

Les Françaises pourront en tout cas compter sur l’absence de la star de l’équipe de Norvège, le ballon d’or Ada Hegerberg, en froid avec sa fédération depuis l’échec de sa sélection à l’Euro 2017. Son nom est sur toutes les lèvres, mais Corinne Diacre ne veut pas y penser : "L’équipe de France va jouer contre la Norvège et non contre Ada Hegerberg. (...) Je crois qu’il y aura 11 Norvégiennes en face demain soir. C’est une équipe qui s’est qualifiée sans elle".

"On s’attend à un match difficile"

Malgré le retrait de leur pépite, les Norvégiennes ne comptent pas faire de la figuration. Elles l’ont prouvé lors de leur premier match en dominant assez sèchement le Nigeria (3-0). Arrivées premières de leur groupe de qualification après avoir battu les Néerlandaises, championnes d’Europe en titre, elles font bien partie des favorites.

Les Françaises ont ainsi conscience que le niveau sera tout autre sur le terrain que lors du match d’ouverture. "On s’attend à un match difficile. On ne peut pas parler de choc, car on voit qu’il n’y a plus de petites équipes. On se prépare face à la Norvège avec sérieux, comme tous les matches",  a ainsi expliqué la capitaine Amandine Henry.

À guichets fermés

À la veille de cette rencontre, l’inquiétude vient cependant des vestiaires. Wendie Renard, auteure d’un doublé contre la Corée du Sud, a été préservée lors des deux derniers entraînements. Eugénie Le Sommer, première buteuse du mondial, n’a également fait son entrée à l’entraînement, lundi, qu’après la fin du quart d’heure ouvert à la presse, en raison d’une légère gêne musculaire.

La sélectionneuse s’est toutefois voulue rassurante alors que les deux cadres de l'équipe ont bien participé à l'entraînement mardi. "Les joueuses ont été ménagées", a-t-elle déclaré en ajoutant qu’il n’y "avait aucun problème". Corinne Diacre ne compte d’ailleurs pas chambouler son effectif pour ce match : "Le onze de départ contre la Corée m’a donné satisfaction, donc logiquement on devrait repartir sur le même onze".

Pour ce duel face à la Norvège, les Bleues profiteront une nouvelle fois de l’engouement du public. Cette rencontre se jouera, comme au Parc des Princes, à guichets fermés. Une ferveur qui porte les Françaises, selon la latérale Amel Majri : "Cela nous propulse quand on a des moments de moins bien. C’est ce plus qui fera la différence pour nous aider à gagner certains matches".

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