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REPORTAGE

Présidentielle au Guatemala : la lutte contre la corruption au cœur du scrutin

Les équipes de la Cour suprême électorale préparant les bureaux de vote en vue de la présidentielle du 16 juin.
Les équipes de la Cour suprême électorale préparant les bureaux de vote en vue de la présidentielle du 16 juin. Johan Ordonez, AFP

Plus de huit millions d'électeurs guatémaltèques sont appelés à se rendre aux urnes, dimanche 16 juin, pour élire leur nouveau président, alors que la lutte contre la corruption qui mine le pays, était l'un des thèmes principaux de la campagne.

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Ce dimanche 16 juin, les Guatémaltèques doivent élire leur prochain président. Parmi les sujets qui ont dominé la campagne électorale et divisé les candidats : la lutte contre la corruption. Le Guatemala est l'un des pays d'Amérique du Sud le plus touché par ce fléau. Pis, selon l'ONG Transparency International, le Guatemala est le 144e pays le plus corrompu sur 180.

Pour aider la justice à combattre cette pratique, l'ONU a lancé une Commission internationale contre l'impunité en 2007. Mais aujourd'hui le pouvoir fait marche arrière et entend la supprimer. Le Président sortant, Jimmy Morales, a notamment interdit l'accès au pays à plusieurs de ses responsables. Et refuse d'en renouveler le mandat qui doit prendre fin le 3 septembre. Et l’avenir du pays a peu de chance de s'éclaircir, puisque la plupart des candidats à la présidentielle ne sont pas favorables au maintien de la Commission. Reportage sur place de Cindy Regidor.

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