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Des dizaines de morts dans de nouvelles attaques dans le centre du Mali

Des soldats dans le centre du Mali en octobre 2018.
Des soldats dans le centre du Mali en octobre 2018. Michele Cattani, AFP (archives)

Les villages de Gangafani et de Yoro, dans le centre du Mali, ont été frappés par des attaques jihadistes faisant au moins 38 morts, selon des sources officielles. Les victimes sont pour la plupart des membres de l'ethnie dogon.

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Un commando d'une centaine d'individus armés circulant à moto a attaqué deux villages du centre du Mali, tuant au moins 38 personnes et faisant de nombreux blessés selon un bilan provisoire, a fait savoir, mardi 18 juin au soir, le gouvernement malien.

Les attaques survenues lundi soir ont visé les villages de Yoro et de Gangafani, distants d'une quinzaine de kilomètres. Les victimes sont pour la plupart des membres de l'ethnie dogon, a indiqué le maire de Yoro, Issiaka Ganame.

"Des forces de défense et de sécurité a été dépêché sur les lieux pour sécuriser les populations et leurs biens et traquer les auteurs de ces attaques", a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

"Une patrouille des FAMa (Forces armées maliennes) est tombée dans une embuscade des terroristes à Banguimalam, au sud-ouest de Gossi (nord). Des renforts ont été dépêchés pour secourir les éléments victimes d'attaque terroriste et sécuriser la zone", a ajouté le gouvernement.

"Les attaques s'intensifient dans le centre du Mali"

>> À lire : "Massacre au Mali : le président Keïta demande de ne pas se 'livrer à des actes de vengeance'"

Depuis 2015, les violences se sont propagées du nord vers le centre du Mali, voire parfois le sud. Elles se mêlent très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.

Les violences dans le centre du pays avaient culminé avec le massacre le 23 mars, attribué à des chasseurs dogons, de quelque 160 Peuls, dans le village d'Ogossagou, près de la frontière avec le Burkina Faso.

Avec Reuters et AFP

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