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Au Japon, Abe et Macron font front commun avant le G20

Emmanuel Macron face à la communauté française à l’ambassade de France de Tokyo, le 26 juin 2019.
Emmanuel Macron face à la communauté française à l’ambassade de France de Tokyo, le 26 juin 2019. Ludovic Marin, AFP

Emmanuel Macron est arrivé mercredi à Tokyo pour sa première visite au Japon qui, au-delà des tensions entre Nissan et Renault, est tournée vers les dossiers chauds du G20 de la fin de la semaine à Osaka.

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Shinzo Abe et Emmanuel Macron ont fait front commun mercredi sur le commerce et le climat, points de tension du sommet du G20 de vendredi et samedi, l'un souhaitant que les États-Unis et la Chine résolvent leur querelle et l'autre prévenant qu'il refuserait un communiqué trop timide sur le réchauffement.

À deux jours du sommet d'Osaka, électrisé par le choix du président américain, Donald Trump, de briser le consensus international sur ces deux sujets, le Premier ministre japonais a accueilli le président français pour une visite de deux jours.

"Nous avons décidé de coopérer étroitement pour que le G20 émette un message fort", a dit Shinzo Abe lors d'une conférence de presse au côté d'Emmanuel Macron.

Soutenir l'accord de Paris sur le climat

Les deux dirigeants entendent créer un élan, qui, du G20 japonais au G7 français fin août à Biarritz, pare aux attaques du président américain et pousse les grandes économies à lutter davantage contre le dérèglement climatique.

Avant d'accueillir Emmanuel Macron, Shinzo Abe a dit espérer que "les États-Unis et la Chine résolvent leurs frictions commerciales" grâce notamment à la rencontre prévue entre les présidents américain et chinois en marge du sommet.

Sur le climat, Emmanuel Macron a pressé tous les membres de soutenir l'accord de Paris de 2015 et d'accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre, menaçant de refuser de signer un communiqué final trop timide sur ce point.

Considéré comme historique, l'accord de Paris de 2015 est fragilisé depuis l'annonce en juin 2017 de Donald Trump de sa volonté de retirer les États-Unis de ce texte.

Avec AFP

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