Ici l'Europe

Dacian Ciolos : "Nous sommes le 3e groupe mais indispensables à toute majorité"

Capture d'écran France 24

Cette semaine, Caroline de Camaret reçoit Dacian Ciolos, ancien Premier ministre roumain et ancien commissaire à l'Agriculture. Le 19 juin dernier, il a été élu chef de file du le groupe centriste au Parlement, "Renew Europe" (ou "Renaissance Europe"), en remplacement de Nathalie Loiseau.

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Interrogé sur la polémique du off malveillant de Nathalie Loiseau qui lui a coûté la tête du groupe Renaissance Europe, il déclare : "Nous allons continuer à travailler avec Nathalie Loiseau. C’est quelqu’un qui va apporter de la valeur ajoutée au groupe".

Sur le programme politique de Renaissance Europe : "On veut une Europe sociale, mais soutenue par une économie qui marche. Une économie des nouvelles technologies, une économie circulaire qui ne pollue pas, une économie de l’avenir où les jeunes doivent se sentir représentés".

Sur la présidence de la Commission européenne : "Margareth Vestager est une candidate redoutable" [...] "Au PPE, Michel Barnier est un candidat redoutable".

Concernant le cas Andrej Babis, accusé de détournement de fonds européens, Dacian Ciolos défend une réponse "très claire" et "très ferme" si les faits sont avérés et ce "peu importe de qui il s’agit".

Sur la présidence roumaine de l’UE, Dacian Ciolos salue le travail de l’équipe technique, mais il dénonce les "résultats assez faibles et les ambitions assez faibles" de la représentation politique roumaine.

Sur les scandales de corruption du parti social-démocrate roumain au pouvoir : "Ils ont fait beaucoup de dégâts au niveau institutionnel, des dégâts qui devront être réparés". Malgré cela, Dacian Ciolos souligne que de nombreux Roumains ont manifesté leur mécontentement dans la rue et dans les urnes : "Les élections européennes ont montrés que la société roumaine est fondamentalement pro-européenne et supportrice de l’état de droit et du bon fonctionnement de la justice".

Sur le mariage gay en Roumanie : "Nous avons besoin d’un débat. C’est la manière de faire comprendre aux gens ce que signifie cette liberté fondamentale que je défends sans aucun doute".

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