Accéder au contenu principal
Dans la presse

Groenland : "Le changement climatique heureux ?"

Capture d'écran France 24

Dans la presse, ce jeudi 4 juillet : la polémique aux États-Unis, où Donald Trump a décidé d’organiser une parade militaire à Washington, en ce jour de Fête nationale. La démission, en Inde, de Rahul Gandhi de la présidence du parti du Congrès. L’impact du réchauffement climatique sur le quotidien des habitants du Groenland. Et Nicki Minaj, bientôt en concert en Arabie saoudite.

PUBLICITÉ

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…

Dans la presse, ce matin, la polémique aux États-Unis, où Donald Trump a décidé d’organiser une parade militaire à Washington, en ce jour de Fête nationale.

Pour l’occasion, le président a prévu d’apparaître au centre des célébrations et de prononcer un discours sur les marches du Lincoln Memorial. Une intervention qui fait grincer pas mal de dents, en cette journée traditionnellement apolitique. Le The Washington Post, notamment, est vent debout contre la tentative de Donald Trump de transformer l’événement en «célébration de lui-même». «Ce n’est pas une surprise que le président Trump prenne en otage les cérémonies du 4-Juillet – c’est obscène, certes, mais tout à fait dans son caractère», étrille le journal, dont le mécontentement est partagé par Steve Breen, dans The San Diego Union Tribune. Le dessinateur ironise sur la façon dont les «gars normaux» «surcompensent» (entendez leurs complexes) en s’achetant des grosses voitures, et celle dont «les présidents surcompensent» en paradant dans un très gros char, avec un très gros canon. Désapprobation, enfin, du New York Times qui a remplacé, dans une illustration, l’oncle Sam par la footballeuse Megan Rapinoe, devenue la porte-voix des anti-Trump et par conséquent, la bête noire du président américain. Plutôt que de s’en prendre une nouvelle fois directement à Donald Trump, le quotidien préfère, en ce 4-Juillet, rappeler la nature profondément «paradoxale» de la nation américaine, ce pays qui en 2019 sépare les enfants migrants de leur parents et les enferme, mais qui est aussi un «sanctuaire» pour «les pauvres et les fatigués» qui cherchent à rejoindre «cette communauté construite par des immigrés».

Dans la presse également l’annonce, hier en Inde, de la démission de Rahul Gandhi de la présidence du parti du Congrès, après sa large défaite électorale face aux nationalistes hindous, emmenés par Narendra Modi. Dans sa lettre de départ, le fils de Sonia Gandhi, à laquelle il avait succédé à la tête du Congrès il y a deux ans, s'en prend violemment au parti au pouvoir, en l'accusant d'avoir instrumentalisé contre l'opposition «toute la machinerie de l'État indien» et en appelant à «une presse libre, une justice indépendante et une commission électorale transparente», d’après The Deccan Chronicle. Des griefs également cités par The Hindu, qui rapporte que Rahul Gandhi se présente comme le principal responsable de la défaite de son parti, dont les dirigeants vont se réunir, à partir de la semaine prochaine, pour lui trouver un successeur.

Un mot, enfin, de ce reportage du journal français La Croix au Groenland, où le réchauffement climatique est une réalité. D’après l’envoyée spéciale du journal, qui s'est rendue à Nuuk, au sud-ouest du Groenland, cette réalité est perçue comme une bonne chose par la population, qui s’en félicite car elle lui facilite la vie quotidienne – même si elle demande une adaptation constante, la pêche prenant désormais le pas sur la chasse. Une activité devenue plus facile et plus lucrative, d’après les pêcheurs, qui se réjouissent de pouvoir investir dans de nouveaux bateaux, des scooters des neiges et des téléphones derniers modèles. Peu d’entre eux, en revanche, envoient leurs enfants étudier au Danemark ou ailleurs. Au grand regret de Sören Stach Nielsen, le numéro deux de la mairie de Nuuk, qui déplore que ses habitants «estiment que leurs enfants gagneront mieux leur vie en pêchant qu’avec un diplôme», et que «faute d’éduquer les Groenlandais, ce sont les Danois qui occupent toujours les postes à responsabilité dans le pays». «On a du mal à se projeter dans l’avenir, on vit à court terme», s’inquiète-t-il. «Que fera-t-on quand les réserves de poisson seront taries?».

Avant de nous dire à très vite, je vous propose de jeter un cil au Daily Mail, qui rapporte que la rappeuse américaine Nicki Minaj, connue pour ses chorégraphies plus que suggestives et dénudées, va se produire pour la première fois en Arabie saoudite ce mois-ci. Une première pour la chanteuse, qui a déclenché une tempête sur les réseaux sociaux, suscitant à la fois de vives critiques et des moqueries. Alors que le royaume ultraconservateur s’efforce de présenter une image plus libérale, un journaliste américain critique sur Twitter la décision de Nicki Minaj de se produire dans un pays où les militantes féministes sont emprisonnées, comme Loujain Al Hatloul. Un autre internaute préfère ironiser : «Personne n’a fait de recherche sur Nicki Minaj sur Google, en Arabie saoudite?».

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.