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Focus

Au Cameroun, l'huile de palme de la discorde

Au Cameroun, le bras de fer se poursuit entre petits producteurs d'huile de palme et la Société camerounaise des palmeraies (Socapalm), filiale de la Société financière du Luxembourg, elle-même détenue par l'homme d'affaires belge Hubert Fabri et par le groupe français Bolloré. Bien qu'actionnaire minoritaire, c'est ce dernier qui cristallise la colère des petits producteurs et riverains des plantations Socapalm.

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En 2013, un plan d'action avait été signé entre le groupe Bolloré et l'ONG Sherpa autour de la question de la production d'huile de palme au Cameroun. Il devait permettre d'améliorer les conditions de vie des riverains et travailleurs de la Socapalm. Mais six ans plus tard, le groupe Bolloré est accusé de n'avoir jamais respecté ses engagements.

Pollution des eaux, accusations d'accaparement de terres et de non-redistribution équitable des richesses : une coalition d'ONG camerounaises et françaises s'est désormais tournée vers la justice française. Le 27 mai dernier, Bolloré s'est vu assigné devant le tribunal de grande instance de Nanterre.

Notre équipe s'est rendue dans la région d'Édéa.

Une émission préparée par Patrick Lovett.

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