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Dans la presse

Polémique autour de l'ambassadeur britannique à Washington, et noms d'oiseaux

France 24

Dans la presse, ce mercredi 10 juillet, les pressions de Donald Trump pour obtenir le départ de l'ambassadeur britannique à Washington, la fureur de Pékin après l'annonce d'une vente d'armes américaines à Taïwan, la colère de Washington après l'achat de missiles russes par la Turquie, et un sondage étonnant sur la perception que les Françaises ont d'elles-mêmes.

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Dans la presse, ce matin, les pressions de Donald Trump pour obtenir le départ de l'ambassadeur britannique à Washington, après la fuite de notes diplomatiques confidentielles, accablantes pour le président américain.

Le patron de la Maison Blanche veut la tête de Kim Darroch, qui l'a qualifié notamment de personnage "instable" et "incompétent". Une demande reçue cinq sur cinq par l'ex-maire de Londres, Boris Johnson, pressenti pour remplacer Theresa May au poste de Premier ministre. Il doit, toutefois, encore l'emporter sur son adversaire conservateur, Jeremy Hunt, avec lequel il a débattu mardi soir pour la première fois à la télévision. Un face-à-face où il a beaucoup été question de Kim Darroch, d'après The Times, qui rapporte que Boris Johnson "augmente la pression" sur l'ambassadeur britannique, dont Jeremy Hunt, lui, a pris la défense, en demandant au président américain de "respecter" le Royaume-Uni. Une position saluée par The Daily Mirror, qui traite Boris Johnson de "traître", pour avoir choisi de défendre Trump plutôt que son pays. The Financial Times fait état, lui, de la fureur du président américain, qui a déclaré que les États-Unis n'auraient "plus de contact" avec l'ambassadeur britannique, traité sur Twitter de "type complètement stupide", d'"idiot prétentieux" et "loufoque". La colère de Trump amuse le dessinateur Davec Brown, qui le montre les fesses à l'air, couvert des marques de rouge à lèvre de ses admirateurs, dont ne fait pas partie Kim Darroch, qui a laissé, lui, ses crocs plantés dans le postérieur présidentiel.

Fureur aussi, de Pékin, après l'annonce par les États-Unis d'une importante vente d'armes à Taïwan. Sans surprise, cette annonce, au début de la semaine, provoque la colère de la Chine, qui considère que Taïwan fait partie de son territoire. "Washington utilise l'île sécessionniste comme une carte contre Pékin", accuse The Global Times, en mettant en garde contre la "détérioration" des liens entre la Chine et les États-Unis, et la détérioration de la "paix et de la stabilité dans le détroit de Taïwan". Le quotidien officiel chinois montre les muscles, en assurant que "le pouvoir militaire du continent devient suffisamment fort pour rendre insignifiante cette nouvelle vente d'armes à Taïwan, dont les maigres dépenses militaires ne suffiront pas à maintenir un équilibre de part et d'autre du détroit".

Les États-Unis ont menacé, eux, la Turquie de sanctions, si elle se dotait de missiles russes antiaériens. Malgré ces menaces, Ankara a annoncé en début de semaine également, que les premières batteries de missiles russes antiaériens ­S-400 étaient sur le point d'arriver en sur le sol turc. Ces missiles sont "incompatibles avec le système de défense de l'Otan", dont fait partie la Turquie, d'après Le Monde, qui précise que le Pentagone craint notamment que ces S-400, "dotés d'un puissant radar, ne parviennent à déchiffrer les secrets technologiques de ses avions militaires dernier cri".

La question toujours très épineuse des ventes d'armes, dont il sera aussi question aujourd'hui en France, lors de l'audition de la ministre de la Défense à l'Assemblée nationale. À cette occasion, La Croix s'interroge sur les pratiques de la France, où le contrôle parlementaire sur les ventes d'armes reste faible, en comparaison, notamment, des États-Unis et d'autres pays européens. Le quotidien rappelle que l'armement reste un secteur stratégique pour l'Hexagone, qui a décroché 9 milliards d'euros de commandes de l'étranger en 2018 – une dimension économique et stratégique, qui peut se heurter aux questions morales et éthiques, comme par exemple dans la guerre au Yémen, où des armes françaises sont utilisées contre des civils, selon l'ONG Disclose.  Les révélations de cette organisation auraient contribué à déclencher "un début de prise de conscience", dont témoignerait la demande, en avri 2018, du député Sébastien Nadot, alors membre du groupe LREM, de créer une commission d'enquête sur le respect des engagements internationaux de la France dans ses exportations d'armes aux "belligérants du conflit au Yémen". Une demande qui n'a toutefois toujours pas abouti.

Avant de vous dire à bientôt, je voulais partager avec vous ce sondage stupéfiant réalisé par l'Ifop, cité par le Huffington Post, qui rapporte que lorsqu'elles se jugent, les Françaises s'estiment pour 60 % “dans la moyenne”, et seulement 22 %, à peine, à se trouver "jolies" – le plus faible taux parmi les pays étudiés. En comparaison, les Italiennes sont 39 % à se juger "très ou assez jolies", et les Espagnoles 28 %, tout comme les Anglaises. D'après cette enquête, le manque d'estime de soi aurait des répercussions sur la vie de couple des Françaises, qui seraient celles qui ont, en revanche, le plus tendance à juger beau leur partenaire : 29 %, contre 24 % en moyenne. Dernière info : toujours selon ce sondage, les Françaises sont les plus nombreuses à estimer que leur (beau) partenaire n'est pas attentif au fait qu'elles aient un orgasme : 24 % contre 18 % en moyenne….

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