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Wall Street en légère hausse avant les résultats des géants de la tech

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New York (AFP)

La Bourse de New York a fini dans le vert lundi, se préparant à la publication des résultats trimestriels de plusieurs géants de la tech (Facebook, Google, Amazon) plus tard dans la semaine.

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a gagné 0,07% à 27.171,90 points.

L'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, s'est apprécié de 0,71% à 8.204,14 points.

L'indice élargi S&P 500 est monté de 0,28% à 2.985,03 points.

Les investisseurs affichaient une certaine prudence face à la perspective des résultats trimestriels de plusieurs géants de la Silicon Valley, dont Facebook (mercredi) Alphabet, la maison mère de Google (jeudi), et Amazon (jeudi).

A elles seules, ces trois entreprises représentent 8% du S&P 500 et comptent plus que des secteurs entiers de la cote.

Wall Street guettera aussi avec intérêt les résultats du deuxième trimestre de Boeing.

Ceux-ci s'annoncent désastreux pour l'avionneur, qui devrait dévoiler une perte record de 5,6 milliards de dollars liée aux déboires du 737 MAX, son avion vedette cloué au sol depuis plus de 4 mois.

L'agence de notation Fitch a modifié lundi sa perspective sur la note de sovabilité de Boeing, la faisant passer de "stable" à "négative".

L'action de l'avionneur a perdu 1,04% lundi.

"Ca va être une semaine chargée", a résumé Peter Cardillo, de la société Spartan Capital. "Les marchés sont encouragés par les bons résultats déjà publiés par plusieurs grandes entreprises, mais leur progression reste limitée par les risques géopolitiques et par la perspective d'une baisse imminente des taux d'intérêt par la Banque centrale américaine", a poursuivi le spécialiste financier.

Les spéculations autour de la Banque centrale américaine (Fed) devraient se poursuivre cette semaine, à l'approche de la prochaine réunion de son Comité de politique monétaire les 30 et 31 juillet.

Le président américain a déjà renouvelé lundi sur Twitter ses attaques contre l'institution, l'accusant de freiner la première économie mondiale.

Donald Trump a repris à son compte un argument développé jeudi par John Williams, le patron de la Fed de New York et numéro deux du Comité, qui a estimé que quand les taux directeurs sont proches de zéro, il ne faut pas forcément "rester l'arme au pied".

Sur le marché obligataire, le taux d'intérêt sur la dette américaine à dix ans lâchait un peu de terrain à 2,047% contre 2,055% vendredi à la clôture.

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