Accéder au contenu principal

Ebola en RD Congo : décès du deuxième cas détecté à Goma

Un agent de santé congolais administre un vaccin contre le virus Ebola à un homme au Centre de santé Himbi à Goma (RDC), le 17 juillet 2019.
Un agent de santé congolais administre un vaccin contre le virus Ebola à un homme au Centre de santé Himbi à Goma (RDC), le 17 juillet 2019. Olivia Acland, Reuters

Le deuxième cas de fièvre hémorragique Ebola détecté mardi à Goma, grande ville de l'est de la RD Congo, est décédé mercredi, ont indiqué des sources officielles.

Publicité

La fièvre hémorragique Ebola a fait sa deuxième victime à Goma. Le deuxième cas détecté mardi à Goma, la grande ville de l'est de la RD Congo, est décédé, ont indiqué mercredi 31 juillet des sources officielles. "Le malade confirmé d'Ebola à Goma est décédé, toutes les mesures pour couper la chaine de contamination sont déjà prises", a déclaré à l'AFP Jean-Jacques Muyembe, le nouveau responsable nommé par la présidence congolaise pour coordonner la riposte contre l'épidémie.

Ce malade était arrivé au centre de traitement "au 11e jour de sa maladie, c'était vraiment sans espoir car la maladie était déjà à un degré très avancé. Il est donc décédé dans la nuit de mardi à mercredi", a indiqué de son côté le Dr Aruna Abedi, coordonnateur de la riposte contre Ebola dans la province du Nord-Kivu. "Nous demandons à la population de ne pas cacher les cas suspects. Le centre de traitement n'est pas un mouroir, il faut amener le malade à temps", a insisté le Dr Aruna.

L'homme décédé à Goma est le deuxième cas d'Ebola enregistré dans ce grand centre urbain de l'est du pays, seize jours après un premier cas et un an après la déclaration de l'épidémie de fièvre hémorragique dans les régions rurales du Nord-Kivu et d'Ituri, dans l'est de la RDC.

La maladie a jusqu'à présent été relativement circonscrite mais l'apparition de cas dans une ville comme Goma renforce la menace d'une propagation de l'épidémie déjà responsable de 1 803 morts, selon les derniers chiffres publiés mercredi par les autorités.

Avec AFP

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.